25/12/2013

MUNICIPALES : LA GAUCHE REUNIE DES LE PREMIER TOUR

Le 19 décembre, les formations de la gauche romillonne ont officiellement annoncé qu'ils présenteront une liste commune aux élections de mars prochain pour battre la droite.
Texte intégral de la déclaration de Pierre Mathieu, qui conduira la liste de rassemblement :
"Je suis aujourd’hui porteur d’un message d’espoir  pour les Romillonnes et les Romillons, pour les acteurs associatifs, sociaux-économiques, qui souhaitent que l’échéance municipale de mars prochain soit l’occasion d’un nouveau départ pour leur ville et qui attendent la mise en place d’une nouvelle politique municipale répondant à leurs besoins, à leurs aspirations, à la réalisation de leurs projets. J’ai rencontré au cours de ces derniers mois, avec mes amis et une équipe de personnes qui n’a cessé de s’élargir, des centaines de Romillons lors d’initiatives publiques, de réunions de travail, de rencontres individuelles. Beaucoup m’ont fait part de leur espoir d’un changement mais aussi de leurs craintes que les conditions de celui-ci ne se réalisent pas. Qu’une occasion soit encore ratée !

24/12/2013

HOMMAGE A NELSON MANDELA

A l’initiative de la section de Romilly du PCF et de ses élu-e-s, un hommage a été rendu à Nelson Mandela, tout récemment disparu.

La cérémonie officielle s’est tenue samedi 21 décembre à 10 h 30 à la plaque des déportés et fusillés, avenue du Mal De Lattre. Joë Triché a lu la délibération du 14 novembre 1986 par laquelle, «Romilly, fidèle à ses traditions d’amitié entre les peuples, de solidarité avec tous ceux qui luttent pour la liberté», le Conseil municipal, en l’absence de la droite qui le considérait comme un «terroriste», nommait Nelson Mandela Citoyen d’Honneur de la ville. Le choix du lieu de cet hommage n’etait pas anodin. En 1986, Dulcie September, représentante de l’ANC en France et présente au Conseil municipal, avait déposé une gerbe à ce même endroit.
Diaporama en fin d'article

19/12/2013

VEOLIA DOIT REMBOURSER LES LOCATAIRES

Samedi 14 décembre, Pierre Mathieu et Joë Triché étaient à l’initiative d’une nouvelle réunion publique sur les dossiers Véolia à Romilly.

Après celle qui s’est tenue début novembre en présence de Maître Peru, avocat qui a pris en main les intérêts, au niveau juridique, des usagers de l’eau à Romilly, cette nouvelle réunion avait pour finalité de faire un point d’étape. D’abord sur les recours au tribunal administratif afin d’obtenir l’invalidation des délibérations du maire et de sa majorité, modifiant les termes du contrat d’affermage de l’eau au détriment des intérêts des usagers et de la Ville. Un nouveau recours a, par ailleurs, été engagé, cette fois touchant la gestion de la station d’épuration, où le syndicat intercommunal (SIVU) favorise la piste d’une délégation de service au privé. Ce recours porte sur la procédure pour défaut d’information des élus. En effet, estiment les élus du PCF, "nous avons été abusés [...] les chiffres ont été arrangés pour donner avantage au privé". Joë Triché et Pierre Mathieu ont également abordé les hausses des taxes sur l’eau et l’assainissement à Romilly : 104 euros par an par foyer pour une consommation moyenne de 86 m3, dont 92 euros constituant la part revenant à la Ville, le reste au distributeur, Véolia.

16/12/2013

PIERRE LAURENT REELU PRESIDENT DU PARTI DE LA GAUCHE EUROPEENNE


A l'issue du 4éme Congrès du Parti de la gauche européenne qui s'est tenu du 15 au 15 décembre à Madrid, Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français a été réélu, président du PGE.
Voir  les interventions du congrès : clic

12/12/2013

REFORME DU FERROVIAIRE : LE CALENDRIER DOIT ETRE RESPECTE

Les dysfonctionnements et la dégradation du service public SNCF montrent la nécessité et l'urgence de réformer en profondeur le système ferroviaire et de lui donner les moyens financiers de répondre aux besoins des usagers et des territoires. Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional, vient de rendre publique une déclaration cosignée avec ses collègues d'autres régions et des parlementaires.

APPEL REFORME DU FERROVIAIRE
Le calendrier doit être respecté. Et rien ne doit se substituer aux débats parlementaires !
Le 16 octobre 2013, le Ministre des Transports a dévoilé son projet de loi lors du Conseil des Ministres. La porte parole du Gouvernement a annoncé le même jour que le débat parlementaire se déroulerait après les élections municipales de Mars 2014. Dans le context politique difficile et face aux échéances électorales à venir, nous craignons qu’il soit reporté, voire oublié. Nous ne pouvons accepter une telle perspective qui laisserait les décisions sur l’avenir du système ferroviaire français au diktat de la commission européenne et de son 4ème paquet ferroviaire. Le Premier Ministre et le Ministre des Transports doivent s’engager solennellement à respecter le calendrier qu’ils ont décidé ! 

02/12/2013

PIERRE LAURENT : "A NOUS DE RELEVER LE DRAPEAU DE LA GAUCHE TOUTE ENTIERE"


Intervention de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

100 000 personnes à Paris le 1er décembre ont marché pour la justice fiscale. Un car d'Aubois, auquel s'ajoutent ceux qui ont choisi le train pour s'y rendre, en étaient. Pour l'anecdote, M. Valls n'y a vu que 7 000 personnes (ce qui fait sourire les quotidiens) et BFMTV une manifestation "d'extrême gauche".

07/11/2013

A PROPOS DES FACTURES D'EAU... LOURDES

Une salle bien remplie, le 5 novembre, pour l'initiative organisée par les élu-e-s du PCF au Conseil municipal. Le dossier de l’eau, et les pratiques de Véolia et de leurs comparses de la majorité municipale, suscitent l’exaspération de la population romillonne.

Grand absent de cette soirée d’échange d’informations, mais où des résolutions d’actions ont aussi été décidées, le maire de Romilly, M. Vuillemin, qui avait pourtant été invité par Pierre Mathieu. Au cours de cette initiative, qui s’inscrit dans la poursuite de l’action entreprise par les élu-e-s communistes au Conseil municipal contre la renégociation des contrats avec Véolia qui traite par-dessus la jambe les intérêts de la commune et de ses habitants, s’est revélé un  fort mécontentement à l’égard des pratiques et comportements de cette entreprise multinationale.

25/10/2013

L'OPPOSITION QUITTE LA SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL

L'opposition (PCF-PS-MRC) a quitté, jeudi 24 octobre, la séance du Conseil municipal pour marquer son mécontentement face aux méthodes anti-démocratiques du maire Eric Vuillemin. Intervention de Joë Triché au nom de l'opposition :

"Monsieur le Maire,

A l’approche des élections municipales, vous ne pouvez pas tout vous permettre, encore moins de mépriser le Conseil municipal et les élu-e-s qui le composent. Depuis quelque temps, en effet, vous vous comportez en véritable monarque, considérant notre assemblée communale pourtant issue du suffrage universel, comme une vulgaire chambre d’enregistrement où les élus n’auraient rien à dire. Leur rôle, selon vous, se bornerait à entériner ce que vous avez décidé on ne sait avec qui. Dans ces conditions, à quoi bon assister au Conseil municipal puisque tout est décidé ailleurs et annoncé dans la presse avant même que notre assemblée en débatte et exprime ses choix par un vote ? Quel manque de respect à l’égard des élu-e-s qui ont décidé de se mettre au service de leur ville et de ses habitants !

17/10/2013

REFORME DU FERROVIAIRE : "UN PROJET DE LOI A MODIFIER EN PROFONDEUR"


Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional en charge des transports, et 14 de ses collègues vice-présidents de régions, s'expriment sur la réforme ferroviaire présentée le 16 octobre au Conseil des ministres.

Pour satisfaire de manière durable les besoins grandissants de mobilité de nos concitoyens, du transport des marchandises par le rail, notre pays, ses territoires ont besoin d’une réforme ambitieuse du système ferroviaire. Pour atteindre les objectifs de réduction des gaz à effet de serre, pour réussir la transition énergétique il est indispensable de donner au rail et au service public les moyens d’une nouvelle efficacité.

Alors que depuis des  mois s’exprime dans les milieux syndicaux, associatifs et les parti politiques de gauche et écologiste, l’exigence d’une réforme structurelle et financière ambitieuse, force est de constater, qu’en l’état, le projet de loi portant sur la Réforme du ferroviaire n’est pas à la hauteur des défis à relever. L’absence de réponse aux questions majeures du désendettement du système ferroviaire et de la mise en place de financements nouveaux, pérennes, dynamiques compromet une rénovation en profondeur du service public ferroviaire voyageurs et fret. Sur la  transition écologique, l’aménagement du territoire, le social, les financements c’est une réponse à courte vue qui est proposée.

06/10/2013

BRIGNOLES : NE PAS S'ABSTENIR ET FAIRE BARRAGE A L'EXTREME DROITE

Communiqué de la direction nationale du PCF : 

Le premier tour des élections cantonales partielles de Brignoles a été marqué par une abstention record de près de 70%. Cette triste participation, en conformité avec toutes les partielles précédentes, résulte avant tout de la désespérance que la politique du gouvernement suscite chez les électeurs de gauche. C'est elle qui met le candidat du FN en position de l'emporter au 2ème tour.

Les tentatives à droite de banaliser le FN sont aussi responsables du fait que les deux candidats d'extrême droite totalisent près de 50% des suffrages exprimés. C'est une situation d'une extrême gravité pour la démocratie et pour le combat contre l'austérité !

La division à gauche provoquée par la candidate d'EELV, et encouragée par de trop nombreux socialistes locaux, malgré les prises de position de la direction nationale du PS, prive notre candidat, prive la gauche de l'accès au second tour. Même si ce second tour aurait été difficile, EELV porte la responsabilité de la seule présence de l'UMP et du FN.

[...] Dans cette situation grave pour tous les citoyens du canton de Brignoles, le Parti communiste français appelle dimanche prochain à faire barrage à l'extrême droite. Le résultat dramatique de cette élection appelle plus que jamais à un changement de politique gouvernementale et à la construction d'une véritable perspective politique à gauche. Rassembler en ce sens est au cœur de l'action du PCF.

02/10/2013

COMPTEURS D'EAU : UN LOGEMENT, UN ABONNEMENT !

Telle n'est pas la règle appliquée par Véolia aux 100 locataires d'Aube-Immobilier habitant dans le Nouveau Romilly (rues Guy-Môquet, P.-V. Couturier et Diderot).

Il n'en fallait pas plus pour déclencher la colère des locataires. En effet, après des modifications concernant le chauffage, un deuxième compteur a été installé dans chaque appartement. Les locataires se retrouvent donc avec deux compteurs : un pour l'eau chaude et l'autre pour l'eau froide. Ils doivent donc payer à Véolia deux abonnements (plus la TVA). Pour cette société du CAC, 40 qui réalise des milliards d'euros de profits, tout est possible, surtout quand il s'agit de faire payer les usagers.

Mais des locataires vigilants ont alerté les élu-e-s communistes concernant cette injustice qu'ils subissent. Joë Triché et Pierre Mathieu ont aussitôt invité les familles de ce secteur à une réunion (notre photo) qui s'est tenue au pied des immeubles. La colère et l'exaspération se sont très vits exprimées. Dans ce quartier, en effet, "on ne roule pas sur l'or", bien au contraire. Petits salaires, petites retraites, jeunes sans boulot, familles monoparentales ; la vie est loin d'être facile. La volonté de ne pas se laisser faire s'est aussi très vite manifestée. Pétition et délégation chez Véolia vont être prochainement organisées.

LIGNE SNCF PARIS-ROMILLY-TROYES :
"IL EST POSSIBLE DE RETABLIR IMMEDIATEMENT LES DEUX ALLERS-RETOURS SUPPRIMES"

Vice-président du Conseil régional en charge des transports, Pierre Mathieu fait le point de la mobilisation engagée. 

On vous sent très remonté suite à la suppression de 2 trains allers-retours entre Troyes et Paris et aux annonces que la desserte pourraient encore être réduite en 2015-2016.
Pierre Mathieu : On le serait à moins ! Il s’agit là d’un mépris total vis-à-vis des usagers et des collectivités de notre région, qui mobilisent des moyens financiers importants pour moderniser l’infrastructure et électrifier la ligne, et qui font des efforts conséquents pour améliorer les gares et leur environnement. Je pense d’abord aux usagers dont certains se trouvent piégés par cette décision unilatérale de l’état et de la SNCF et aux conséquences dramatiques qui peuvent en découler pour notre activité économique, pour l’université, pour le tourisme... De nombreuses familles ont fait le choix de venir résider dans l’Aube au regard d’une desserte ferroviaire qui leur permet d’aller au travail sur Paris. On voudrait tuer ce dynamisme d’installation que l’on ne s’y prendrait pas autrement ! Cette décision unilatérale et les annonces faites vont à l’encontre de tous les engagements pris à ce jour au plus haut niveau de l’état, concernant l’avenir de la ligne nationale SNCF Paris-Troyes-Chaumont-Belfort, sous responsabilité de l’état depuis le 1er janvier 2011. Il n’est pas question pour nous d’entériner ce qui s’apparente à un véritable coup de force contre le sud de la Champagne-Ardenne. C’est pourquoi avec le Président du Conseil régional, nous avons pris l’initiative d’une réunion exceptionnelle des comités de ligne qui rassemblent tous les acteurs concernés (usagers, élus, associations, acteurs socio-économiques…) de l’Aube et de la Haute-Marne. Au cours de celle-ci une unanimité s’est dégagée pour développer l’action, fédérer les efforts de tous et obtenir que l’état et la SNCF respectent pleinement leurs engagements. Nous demandons au ministre des transports de nous recevoir avec l’ensemble des collectivités concernées. Je me félicite que suite au vœu que j’ai proposé lors de la session du 30 septembre, ainsi qu’à celui d’autres élus, le Conseil régional ait pris position à l’unanimité (Lire ci-dessous).

26/09/2013


Déjà plus de 300 signatures sur la pétition lancée par les élu-e-s communistes et partenaires au Conseil municipal de Romilly. Un journal distribué dans toute la ville, des points-rencontre... l’impact du scandale consistant à faire payer une seconde fois 855 branchements en plomb, dont le remplacement était prévu dans le contrat avec la société Véolia, modifié par le maire en avril (Lire : clic), se fait sentir, avec, chaque jour au courrier, de nouvelles signatures. Pierre Mathieu, candidat de la gauche aux élections municipales de mars 2014 à Romilly, entend agir pour que les ménages ne soient pas lésés.

VOUS POURREZ RENCONTRER PIERRE MATHIEU ET SON EQUIPE :
  • Le 5 octobre à partir de 14 h 30 au Village gourmand
  • Le 12 octobre de 9 h 30 à 11 h 30 devant la boulangerie Dubechot, rue du Colonel-Fabien

24/09/2013

MAISON MEDICALE : INTERVENTION DE PIERRE MATHIEU, REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL

Vendredi 20 septembre avait lieu la pose de la première pierre de la maison médicale à Romilly. Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional, représentait cette collectivité.
Son intervention in extenso :

"C’est avec plaisir que je représente aujourd’hui le Président Jean-Paul Bachy pour la pose de la première pierre de la maison médicale de Romilly-sur-Seine. Nous savons tous l’importance de répondre aux besoins de santé de la population de nos territoires et à l’épineuse question de la désertification médicale. Nous savons l’importance du travail en réseau, du "travailler ensemble" dans le domaine de la santé. Et ce à tous les niveaux. Les professionnels ne souhaitent plus travailler seuls. Ils ont besoin d’échanger. Cela participe à l’amélioration de la prise en charge des personnes. Il est d’ailleurs assez évident que, de permettre à différents professionnels de santé d’exercer sur un même lieu, leur donne la possibilité de concertation facile et offre une facilité d’accès aux usagers.

12/09/2013

EAU-ASSAINISSEMENT :
LES ELU-E-S COMMUNISTES LANCENT UNE PETITION

Les élu-e-s communistes du Conseil municipal, après avoir intenté une action en justice pour faire annuler les modifications apportées en avril dernier au marché de 2004, conclu avec Ruas (absorbé par Véolia) [lire], lancent une pétition pour contester le fait que la population aura à payer deux fois le remplacement de 855 branchements en plomb.

En effet, les avenants signés par le maire prévoient que ces travaux seront pris en charge par la Ville (donc aux frais des contribuables avec un coût de 150 euros par ménage) alors que les contrats initiaux stipulaient que l'intégralité des remplacements de branchements devait être effectuée par Véolia d'ici à 2014, date du terme du contrat. En outre, des dispositions contractuelles, prévoyant des mesures de contrainte en cas de non-respect, ont été annulées par ces avenants, interdisant désormais à la Ville tout recours contre Véolia.

29/08/2013

LIGNE SNCF PARIS-ROMILLY-TROYES-BELFORT :
ORGANISONS LA RIPOSTE !

Le 24 juillet dernier, Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional en charge des transports, alertait dans les médias régionaux sur la suppression annoncée de six allers-retours par jour sur la ligne SNCF n°4.

L’élu communiste avait fait part de «l’opposition résolue du Conseil régional [...] sur ce scénario» de désengagement massif de l’état pour notre territoire, annoncé en catimini et à la veille des congés, et appelait à ne pas «laisser faire sans réagir vivement et rapidement».

  • Une réunion des CLAD de l’Aube et de la Haute-Marne se tiendra samedi 21 septembre à 10 heures, salle du Conseil municipal à l’Hôtel de ville de Troyes.

Le CLAD, Comité Local d’Animation et de Développements des transports régionaux est piloté par le Conseil régional. Il regroupe, aux côtés de la SNCF, des représentants de l’état, du personnel de la SNCF, les associations d’usagers, de parents d’élèves, d’étudiants, les parlementaires et les élu-e-s des collectivités territoriales concernées, ainsi que les acteurs socio-économiques. Il est ouvert à toutes les personnes concernées.

Plus d'infos : clic

16/08/2013

"REBOND" D'ACTIVITE ? A ANALYSER DE PRES SANS ANGELISME

Suite à la publication par l'INSEE d'un rebond de l'activité de 0,5%, le ministre de l'économie Pierre Moscovici voit des "signes encourageants de reprise". Ce rebond, plus fort que prévu, est à analyser de près, sans rien occulter et sans angélisme.

Remarquons d'abord que ce ne sont pas les dépenses d'investissement des entreprises qui expliquent ce rebond d' activité : elles se sont repliées de 0,5% pour le sixième trimestre consécutif. D'ailleurs, faute de débouchés et en réaction à un crédit demeurant toujours trop sélectif, le nombre de défaillances d'entreprises demeure très élevé. Ce sont les dépenses de consommation qui ont tiré l'activité au deuxième trimestre et, plus particulièrement, les dépenses en énergie des ménages du fait de l'hiver rigoureux. Comment ? L'épargne de "précaution" existante, du fait de la faiblesse des salaires, pensions et retraites, a très certainement été mise à contribution. Sur le front de l'emploi, la situation reste très préoccupante. Pas de "signes encourageants de reprise" avec un secteur privé qui a enregistré 27 800 suppressions nettes d'emplois. Le taux de chômage dans l’hexagone est désormais de 10,4%. Selon le FMI, à politique économique inchangée, il atteindrait 11,2% en 2013 et 11,6% en 2014.

07/08/2013

CAC40 : LE BEURRE ET L'ARGENT DU BEURRE

Le CAC40 vient de retrouver son niveau d’avant la crise des dettes souveraines de l’été 2011. Le gouvernement ira-t-il regarder de ce côté ?

De l’argent, il y en a dans les caisses... du CAC40. Le patronat ne cesse de se plaindre sur les prélèvements, charges et coût du travail qui “écrasent” les entreprises. Mais sur les marchés financiers, tout ne va pas si mal pour les grandes entreprises françaises. Le CAC40 est repassé au-dessus des 4 000 points, soit à son niveau d’avant la crise de 2011. Une embellie boursière, notamment pour les banques. BNP-Paribas, qui vient de publier ses résultats du 1er semestre 2013, annonce un profit net de 3,3 milliards d’euros, et la Société générale 1,3 milliard (+12,6% par rapport à l’année dernière). D’après les analystes financiers, les profits des 40 sociétés de l’indice de la Bourse de Paris (CAC40) devraient croître de 17% en moyenne cette année. Selon l’expression de Christian Parisot, chef économiste à Aurel BGC, cité dans Le Figaro, les marchés touchent aujourd’hui «le beurre et l’argent du beurre».

VACANCES "SACRIFIEES" DES MINISTRES : SUJET DERISOIRE !

Les ministres sont en vacances pour deux semaines, pas une de plus. 

Le plan de communication autour de cette « actualité »  sur le « martyrologue » des membres du gouvernement, avec des conseillers de l'Elysée - quand ce n'est pas le chef de l'Etat lui-même - qui communiquent lourdement sur cette question est un sujet dérisoire quand on pense aux vrais oubliés des vacances. Que les membres du gouvernement puissent prendre quelques jours de vacances est bien naturel.

Mais cela apparait dérisoire au regard des préoccupations réelles de l'écrasante majorité de nos concitoyens. Les lieux de villégiatures des ministres ne changeront rien aux conditions d'existence de toutes celles et ceux qui ne pourront pas s'évader et changer d'air quelques jours. En France, un enfant sur trois ne part pas en vacances. Ce plan de com' sur l'été sacrifié des ministres laisse un goût amer quand on pense aux millions de familles qui sont les vraies oubliées des vacances. Quant à celles qui peuvent s'accorder quelques jours, tout est calculé à l'euro près pour ne pas mettre son compte en banque dans le rouge avant la rentrée de septembre. Une rentrée de tous les dangers pour le pouvoir d'achat. Espérons que les ministres auront tout loisir de réfléchir à l'indispensable changement de cap et au droit aux vacances pour tous.

26/07/2013

CHIFFRES DU CHOMAGE : L'ECHEC DES POLITIQUES D'AUSTERITE

L'illusion d'optique de mai n'a pas tenu la rampe. Les statistiques du chômage sont reparties à la hausse en juin.

14 900 nouveaux inscrits en métropole, soit un nouveau record à 3,279 millions, selon les chiffres publiés par le ministère du Travail. Et pour cause, les déclarations d'embauche de plus d'un mois (hors intérim) chutent de 6,5 % en juin, confirmant la diminution sur un an de 5,8 % et la tendance baissière sur les deux dernières années. L'emploi privé a diminué de 0,2 % au premier trimestre 2013 (-0,7 % sur un an). Le tout, dans un contexte de hausse massive du nombre des procédures collectives et liquidations judiciaires dans l'ensemble du secteur privé (+5,4 % et +11,2% sur un an).

Voilà un cocktail amer pour les salariés, qui n'augure en rien la perspective d'une inversion de la courbe du chômage à la fin de l'année, ni même d'une quelconque reprise de l'activité. C'est pourquoi, le volontarisme du gouvernement en matière de formation, apparaît davantage comme la volonté de masquer la réalité du sous-emploi en France, que celle de s'attaquer réellement au chômage.
Aucune des mesures annoncées par le gouvernement depuis un an (crédit compétitivité, ANI, BPI, etc) ne permet de redynamiser l'emploi et les embauches. En réalité, ces chiffres dramatiques de l'emploi et du chômage illustrent l'échec des politiques d'austérité, de baisse de la dépense publique et sociale, et de réduction du coût du travail menée depuis 18 mois par le gouvernement.

24/07/2013

LIGNE SNCF PARIS-TROYES-BELFORT :
SUPPRESSION DE SIX ALLERS-RETOURS DONT DEUX IMMEDIATEMENT

Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional en charge des transports, des infrastructures et de la mobilité durable, appelle à la "mobilisation générale pour défendre l'intérêt du territoire du sud de la région, déjà non desservie par la grande vitesse."

Dans un communiqué, il indique : "Le comité de suivi de la qualité de service de la ligne Paris-Troyes-Chaumont-Belfort, sous responsabilité de l'Etat depuis janvier 2011, vient de se réunir sous la présidence de Daniel Bursaux, directeur de la DGITM. Sans plus attendre et compte tenu de leur extrême gravité, je tiens à rendre publiques les décisions annoncées et en préparation.

Ce comité de suivi, dont le Conseil régional demandait la réunion depuis de nombreux mois, a été convoqué “à la va-vite” en pleine de période de congés, dans des conditions inadmissibles (invitations parvenues les 19 et 20 juillet pour une réunion se tenant à Paris le 23), sans ordre du jour, sans document préparatoire et sans même de documents remis en séance ! Cette façon de procéder explique certainement l'impossibilité dans laquelle se sont trouvés de nombreux élus, dont ceux de l'Aube particulièrement concernés, de participer à cette réunion. Mais le plus grave et le plus préoccupant sont les décisions annoncées au cours de ce comité de suivi, à savoir l'annonce de la suppression immédiate et définitive des deux allers-retours actuellement suspendus pour cause de difficultés dûes à la vétusté du matériel roulant.

20/07/2013

REPAS CHAMPETRE : UNE BELLE REUSSITE

70 personnes réunies dimanche 7 juillet à l'arboretum de la Béchère, dans une ambiance conviviale et champêtre, autour d'un barbecue auquel participaient Pierre Mathieu, Joë Triché et Jean-Pierre Cornevin. On y a bien sûr parlé des municipales de 2014, mais aussi du dossier relatif à la récente modification par la droite municipale des contrats initiaux d'affermage de l'eau et de l'assainissement, où Véolia n'a pas respecté ses engagements. Des avenants qui auront d'importantes conséquences financières pour les Romillons.

LE POIDS DES MOTS...
- Lire : clic
- La conférence de presse des élu-e-s communistes dans l'Est-Eclair : clic

... LE CHOC DES PHOTOS : clic sur plus d'infos pour voir le DIAPORAMA

19/07/2013

HENRI ALLEG : HONNEUR DE NOTRE NATION

Henri Alleg s'est éteint le 17 juillet. C'est pour les communistes, mais aussi pour les peuples français et algérien, cause d'un immense chagrin.

Résistant à toutes les formes de domination et d'oppression, Henri Alleg a été du combat fondamental du XXe siècle pour l'émancipation du genre humain que fut la lutte anti-coloniale. Arrivé en 1939 à Alger, c'est à 20 ans - en 1941 - qu'il choisit de rejoindre le Parti communiste algérien, alors illégal. Henri assuma d'importantes responsabilités à la jeunesse communiste, puis au parti avant de devenir directeur d'Alger républicain. Le nom d'Henri Alleg demeurera irrémédiablement synonyme de vérité, de courage, de justice. Engagé pour la paix, l'indépendance et la démocratie en Algérie, Henri a été torturé et emprisonné, transféré à Rennes dont il s'était évadé en 1961.

11/07/2013

EDF : PLUS FORTE HAUSSE DEPUIS 10 ANS !

La première décision de Philippe Martin, nouveau ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, a été d’augmenter les tarifs d’électricité de plus de 5 % pour 2013 et 2014. Il s’agit de la plus forte hausse de ces dix dernières années. Et est à l'étude une 3ème hausse de 5% au 1er août 2015, soit une augmentation du tarif bleu (pour les particuliers et les petites entreprises) de 15,8% en deux ans.

A défaut d’être chaud, l’hiver s’annonce coûteux ! Cette annonce représente un cadeau de départ en vacances, dont nombre de français auraient aimés se passer ! Cette augmentation est inacceptable. Elle porte exclusivement sur les tarifs règlementés pour les particuliers : une fois encore les grandes entreprises en sont préservées. La Commission de régulation de l'énergie demandait depuis plusieurs années une augmentation des tarifs de l’énergie pour donner à EDF les moyens d’investir dans son outil industriel et productif. Le gouvernement Sarkozy/Fillon avait volontairement limité les hausses dans la perspective des élections présidentielles et législatives de 2012.

04/07/2013

EAU - ASSAINISSEMENT : LES ELUS COMMUNISTES SAISISSENT LA JUSTICE

Eric Vuillemin et sa majorité veulent faire payer deux fois les ménages romillons. Inacceptable pour les élus communistes qui ont décidé de porter le dossier devant le tribunal administratif. Plusieurs recours ont été déposés le 26 juin dernier par Me Jean-Louis Peru, avocat du cabinet Gaïa.

Le maire s’assoit sur les engagements de 2004 !
Le 26 avril, le maire présentait au Conseil municipal deux avenants aux contrats d’affermage conclus en 2004 avec la société Ruas, rachetée par Véolia. L’un d’entre eux modifie sensiblement les conditions économiques de ces contrats. Initialement, était prévu le remplacement et le financement de 1 800 branchements en plomb. Ces travaux étaient financés pour la durée des contrats (10 ans) par les usagers, dans le cadre de la part qui revient à la société délégataire des services de l’eau (Cf. facture d’eau). Ce sont donc 1 080 000 euros qui sont sortis de la poche des familles pour le remplacement de ces branchements. Or, à l’échéance de ces contrats (2014) Véolia n’aura pas respecté ses engagements, puisque seulement 945 branchements en plomb auront été remplacés alors que les usagers en auront payé 1 800. Des engagements que les maires successifs n’ont pas fait respecter, pas plus aujourd’hui qu’avant 2008. Il était prévu contractuellement le remplacement de 180 branchements chaque année. Plutôt que de protéger cette société du CAC40, le maire avait la responsabilité de veiller au respect des engagements signés en 2004, et de protéger les usagers. Il ne l’a pas fait, bien au contraire.

CET ENDETTEMENT QUI GENE ET QUI AGAGE

Au Conseil municipal du 27 juin dernier, Denys Prieur, maire-adjoint aux finances (et expert-comptable de son métier) aura réussi le tour de force de présenter un rapprt sur la dette... sans citer une seule fois son montant réel !

Cela en espérant, bien sûr, masquer son ampleur. Il a tout juste parlé de la dette du budget principal ; 20,1 millions d’euros, soit 1 436 euros par habitant. Une attitude qui démontre bien l’embarras de la municipalité. Et Eric Vuillemin a beau accuser Joë Triché de «gonfler» les chiffres, la réalité est bien là et est très explicitement exposée, tableaux à l’appui, dans le rapport présenté au Conseil municipal.

28/06/2013

LA SANTE AU COEUR DE DEBATS FRUCTUEUX

Après les transports, l’eau, la santé a été le sujet d’un débat organisé par Pierre Mathieu et Joë Triché, auquel a participé Jean-Luc Gibelin, responsable au PCF de la santé et de la protection sociale.

Comme a tenu à le rappeler Pierre Mathieu, en ouverture de ce débat, où l’on retrouvait dans l’assistance les docteurs Mignot et Omoury, cette initiative s’inscrivait dans un très long combat des communistes romillons, mené bien sûr avec d’autres, pour la défense de ce pôle de santé de proximité. Un combat qui remonte, en effet, aux années 1970 où, sous la houlette de Maurice Camuset, alors maire, l’objectif était d’obtenir la construction d’un nouvel hôpital, toujours refusé par la droite aux affaires. Il aura fallu attendre 1982 pour qu’un ministre communiste, Jack Ralite, donne le feu vert à la réalisation de cet équipement, indispensable pour notre bassin de vie. Par la suite, d’autres actions, rassemblant des milliers de personnes, ont été organisées ; pour la création de postes à l’hôpital ou la sauvegarde de la chirurgie, alors menacée de disparition.

20/06/2013

Clic sur l'image pour voir les vidéos des Assises.

06/06/2013

ALLOCATIONS FAMILIALES : "UNE POLITIQUE D'AUSTERITE A LA PETITE SEMAINE"

Réaction de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF :

"Les annonces du gouvernement concernant les allocations familiales s'inscrivent dans une logique purement d'économie. Leur seul objectif est de gagner 2 milliards d'euros sur les politiques familiales. Une nouvelle fois, le gouvernement use et abuse du rabot. Cette politique ne repose sur aucune vision d'ensemble de l'avenir de la société, si ce n'est sur la volonté de répondre aux injonctions européennes de rigueur budgétaire. Alors qu'une loi sur la famille est annoncée pour fin 2013, le gouvernement fait le choix d'une réforme avancée des allocations, excluant par là même tout débat et toute réflexion globale.

Cette politique d'austérité à la petite semaine nous mène dans le mur. S'attaquer aux allocations familiales et à leur universalité, c'est remettre en cause le socle social et solidaire du pacte républicain, c'est menacer la démographie française, pourtant un des atouts du redressement national. Si le gouvernement souhaite trouver de l'argent qu'il s'attelle à lutter contre les 80 milliards de fraude fiscale et à mettre en œuvre une large réforme fiscale. Ce sera plus efficace économiquement et plus juste socialement."

27/05/2013

PARIS-TROYES : LA SNCF DOIT PRENDRE DES MESURES

Suite à la "situation très dégradée" du service aux usagers sur la ligne SNCF Paris-Troyes, Pierre Mathieu, vice-président chargé des transports au Conseil régional demande que des mesures soient prises.

Courrier adressé le 23 mai au directeur général des infrastructures des transports et de la mer, Daniel Bursaux :
"De nouveau, les usagers de la ligne 4 Paris/Troyes/Belfort dont confrontés à une situation très dégradée : suppression de nombreux trains, retards, capacité des trains insuffisante, déficience de l'information dans cette période de crise. Selon la direction régionale de la SNCF, cette situation serait due à une défaillance sur un organe vital d'une locomotive nécessitant un passage en révision d'une batterie d'engins.

23/05/2013

LES MILLE MILLIARDS DE LA FRAUDE

Selon la Commission européenne, 1 000 milliards d'euros dûs à la fraude et à l'évasion fiscale font défaut dans les budgets des pays européens.

Le délinquant Cahuzac n'aurait planqué "que" l'équivalent de 600 Smic dans un paradis fiscal. 50 ans de revenus pour un Smicard ! Tout cet argent, soustrait par les riches, familles fortunées mais aussi - et surtout - par les grandes entreprises, représente des sommes qui, récupérées pour le bien commun, permettraient d'aborder les débats budgétaires sous un angle bien différent. Car l'équation est simple : sans fraude ou évasion fiscale (bien souvent légale, hélas), pas d'austérité.

Depuis le début de la crise, mille et une intentions ont été exprimées sur la "moralisation" du capitalisme. Mais en actes, les peuples payent et les paradis fiscaux connaissent un essor prodigieux. Il est urgent de remettre la main sur ces masses d'argent détournées du bien commun vers les circuits opaques spéculatifs : contrôle des mouvements de capitaux, transparence dans l'activité des banques (notamment celle dites "d'affaires"), sur les comptes et les réels actionnaires des grandes entreprises (filiales, sociétés écrans, holdings ou fondations permettent à n'importe qui de se dissimuler, etc.), refonte des missions et des statuts de la Banque centrale européenne (BCE), etc.

15/05/2013

"L'EFFICACITE, C'EST LE RASSEMBLEMENT DES LE PREMIER TOUR"

Pour rassembler la gauche dès le premier tour et construire un projet avec les citoyens, Pierre Mathieu, candidat aux municipales de 2014, a déjà pris son bâton de pélerin. Interview :

Pourquoi engager dès maintenant la campagne des municipales ?
Pierre Mathieu : Parce qu’il n’y a aucun temps à perdre. Cette échéance, qui semble lointaine, va en fait arriver très vite. C’est maintenant qu’il faut créer les conditions du rassemblement le plus large possible, sur des valeurs de progrès et de solidarité. Construire des orientations qui correspondent aux attentes et aux besoins de la population ne peut s’improviser et encore moins se bricoler au dernier moment. Construire une liste à l’image de la diversité des forces de gauche, largement majoritaires à Romilly, ouverte aux acteurs locaux qui souhaitent s’engager dans la mise en œuvre d’un nouveau projet, demande beaucoup de travail et le temps nécessaire pour le réaliser. Je suis pleinement engagé dans ce travail de fond. Et pour moi, il est essentiel de construire le projet avec la participation la plus grande possible d’habitants, de responsables associatifs et syndicaux, d’acteurs sociaux et économiques. C’est le sens des initiatives que j’ai commencé à organiser avec mon ami Joë Triché, conseiller général du canton de Romilly-sur-Seine. Je note d’ailleurs que, sur les questions sensibles du dossier de l’eau ou celle de l’électrification de Paris-Troyes, celles-ci permettent déjà de premières avancées. Cela laisse entrevoir ce qui serait possible avec une nouvelle majorité municipale ancrée sur l’intérêt général plutôt que sur celui des promoteurs ou des intérêts privés de grands groupes tels que Véolia.

04/05/2013

UN 1ER MAI POUR DIRE NON A L'ANI ET A L'AUSTERITE

A Romilly, une soixantaine de personnes se sont rassemblées le 1er mai à la Bourse du travail.

Ce que n'avait pas pu faire Sarkozy puisque tous les 1er mai de son quinquennat se sont déroulés derrière la banière de l'unité syndicale, le gouvernement socialiste l'a réussi avec l'ANI. En présence de David Morin, secrétaire de l'Union départementale CGT, la manifestation romillonne a aussi été placée par Christophe Latrasse, secrétaire de l'union locale, qui a entre autre réitéré l'exigence du vote de la loi d'amnistie sociale, sous le signe de la "solidarité nationale et internationale".
Lecture a été donnée d'un courrier de Thierry Lepaon à François Hollande.

VOIR LE DIAPORAMA...

30/04/2013

VEOLIA SOUS PROTECTION DU MAIRE ET DE LA MUNICIPALITE

En 2004 étaient conclus, entre la ville de Romilly et la société RUAS, deux contrats de dix ans pour la gestion de l’eau et de l’assainissement. Depuis, VEOLIA a racheté RUAS et est donc devenu responsable de la mise en oeuvre de ces contrats.

Rien n’a été respecté des engagements pris et votés par le conseil municipal :
  • Le rendement du réseau devait être porté à 80% dans les deux années suivant la signature des contrats. Aujourd’hui, il est de moins de 70% !
  • Les 1 800 branchements en plomb devaient être remplacés pour décembre 2013. Aujourd’hui, il en reste 1 146 !
  • Tous les compteurs de plus de quinze ans devaient être changés. Aujourd’hui, 3 000 sont toujours en service !
La responsabilité du maire dans le non-respect des engagements
Pourtant, dans l’article 37.4 du contrat, “exécution d’office des travaux de renouvellement”, tout est prévu en cas de non-respect des engagements pris par la société Véolia. Il est indiqué : «la collectivité pourra faire procéder, aux frais du délégataire, à l’exécution des travaux...». Pourquoi le maire n’a-t-il pas mis à exécution cette possibilité stipulée par les contrats ? Sa responsabilité se trouve totalement engagée dans la situation actuelle. Pourtant, bien que les engagements n’aient pas été tenus, le prix de l’eau n’a pas cessé d’augmenter depuis 2008 (+ 233% sur la part communale de l’eau potable et + 103% sur la part assainissement).
Et les baisses soudainement consenties, suite aux actions que nous menons, même si elles sont bonnes à prendre, ne compenseront pas ces hausses vertigineuses. Ajoutons à tout cela, la non mise en place par le maire de la commission consultative des services publics locaux, prévue à l’article L.1413-1, associant élus, techniciens et représentants des usagers pour le contrôle de la mise en oeuvre des engagements.

25/04/2013

AMNISTIE SOCIALE : LE VOTE DU SENAT DOIT ETRE RESPECTE

Appel de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF :

"La décision du gouvernement de ne pas voter la proposition de loi d'amnistie sociale est incompréhensible. Elle s'apparente à un désaveu cinglant du Sénat et de sa majorité de gauche. Elle est une volte face par rapport aux positions exprimées par madame Taubira, ministre de la Justice lors des débats sur le texte au Sénat. Surtout, cette proposition de loi constitue un acte de justice à l'égard de l'ensemble des salariés et des syndicalistes qui luttent pour le maintien de leur emploi à l'heure où le chômage atteint un record dramatiquement historique. Le rejet de ce texte, quelques jours seulement après l'adoption de l'ANI qui instaure une amnistie patronale en limitant les délais de recours contre les licenciements abusifs est un nouveau coup dur contre le monde du travail. Comble du calendrier, la discussion dans l’hémicycle de l'Assemblée des propositions de loi du Front de gauche sur l'amnistie sociale et sur les licenciements boursiers interviendra le 16 mai, quelques jours après le vote définitif de l'ANI.

18/04/2013

NEW OLYMPIA : LES LICENCIEURS A L'HONNEUR

Articles de presse, caméras de télévision, France 3 Champagne Ardenne, Canal32, inauguration officielle, rien n’a été laissé au hasard pour mettre en lumière l’ouverture d’un mini magasin d’une centaine de m2 destiné à la vente de chaussettes Olympia et Bleu Forêt.

 Le Pdg de ce groupe vosgien, qui a fait main basse sur le 1er fabricant de chaussettes en France (groupe Jacquemard), était bien sûr présent. Ainsi, du côté des médias locaux et aubois, tout est bon pour alimenter l’idée que ça bouge à Romilly. Seraient-ils déjà en campagne pour l’équipe UMP de la mairie ? On peut effectivement se poser la question. Le lecteur attentif de cette presse aura constaté, qu’au risque de perdre sa crédibilité, elle écrit dix fois sur la même réalisation et nous annonce dix fois les mêmes créations d’emplois, toujours aussi virtuels.

10/04/2013

LA GESTION DE L'EAU ET DE L'ASSAINISSEMENT EN QUESTION

Christophe Lime, maire-ajoint de Besançon chargé de l’eau et de l’assainissement, était à Romilly mardi 9 avril pour animer une réunion publique à laquelle ont participé une soixantaine de personnes.

A Romilly, les contrats d’affermage de l’eau et de l’assainissement arrivent à terme fin 2014. Véolia (après avoir absorbé Ruas) est délégataire de ces services, avec des insatisfactions chez les usagers et, plus grave, des obligations contractuelles non respectées, comme le remplacement des branchements en plomb et des compteurs de plus de 15 ans ; sans parler de la vétusté du réseau qui occasionnne 30% de pertes (fuites par rapport aux pompages). C’est ce qu’avait souligné Joë Triché, dans une récente lettre au maire de Romilly, lui demandant de prolonger les contrats afin qu’une étude approfondie puisse être menée, estimant "logique et responsable [pour cause d’élections municipales en 2014] que la décision soit prise et mise en oeuvre par la même équipe municipale". Cette réunion, à laquelle participait Pierre Mathieu, avait pour objectif de lancer un processus de concertation et d’intervention citoyenne sur des questions qui touchent de près la population : le prix et la qualité de l’eau et de l’assainissement.

08/04/2013

"UN MOUVEMENT S'EST FAIT JOUR EN FAVEUR DE LA GESTION PUBLIQUE"

A quelques jours de sa venue à Romilly, Christophe Lime, maire-adjoint de Besançon chargé de l'eau et de l'assainissement, a répondu à nos questions.

- Si on voulait faire de l’humour, on pourrait dire que la “vague” des retours à une gestion publique de l’eau et de l’assainissement se transforme en “déferlante”.
Christophe Lime : En effet, depuis plusieurs années, le débat public se polarise en France autour du mode de gestion des services d’eau et d’assainissement. Après des décennies de domination d’un "modèle français" de l’eau, caractérisé par la présence de grands groupes privés, un mouvement s’est fait jour en faveur de la gestion publique. Grenoble en 2000, Neufchâteau en 2001, Paris 2010… le retour en gestion publique a concerné plus de 2,8 millions d’habitants supplémentaires entre 2009 et 2012. Pour l’eau potable, la population desservie en gestion publique serait passée de 28 % à 34 % entre 2004 et 2012. D’autres collectivités ont d’ores et déjà annoncé un retour en gestion publique pour les années qui viennent (Aubagne, Valence, Nice, Rennes, Bordeaux, agglomération du Pays de Montbéliard…). Certains pays (Belgique, Allemagne, Pays Bas, Norvège…) ont conservé dans le giron public la quasi-totalité de la gestion de ce service. Mieux encore, la Suisse a inscrit le principe de la gestion de l’eau dans sa Constitution. Et en Italie, à l’occasion du référendum du 13 juin 2011, les électeurs ont de la même façon refusé la privatisation de la gestion de l’eau dans le pays.

01/04/2013

F. HOLLANDE DECONNECTE DES URGENCES SOCIALES

REACTION DE PIERRE LAURENT :
"Ce n'est pas le laborieux exercice de justification de ses choix politiques auquel s'est livré le Président de la République, sur France 2 le 28 mars, qui peut convaincre le pays. 

Tout le monde voit que l'austérité mène à l'échec ici comme dans toute l'Europe. Mais le Président persiste et signe. Pire, il annonce une année 2013 de hausse continue du chômage, un nouvel allongement de la durée de cotisation des retraites, et sur l'Europe il propose d'aller plus vite dans les sanctions infligées aux peuples en prenant Chypre comme exemple ! Les mots de François Hollande sont restés totalement déconnectés des urgences sociales et des solutions nouvelles nécessaires. Rien de ce que nous avons entendu n'est de nature à rassurer les Françaises et les Français qui souffrent et ont plus que jamais besoin du changement pour lequel ils ont voté. Il a vanté l'accord sur l'emploi signé par le Medef et trois organisations syndicales minoritaires en continuant à masquer les graves reculs des droits sociaux qu'il contient.

27/03/2013

CHOMAGE : RECORD HISTORIQUE DANS L'AUBE

L'Aube vient de battre son record historique du chômage. Il datait de septembre 1996 : on comptait alors 16 804 demandeurs d'emploi. En février 2013, ils étaient 16 997 (pour la seule catégorie A).

La dernière livraison de l'INSEE est sans appel. L'économie française a eu une croissance nulle en 2012 et les prévisions de croissance pour 2013 et 2014 sont tout aussi sombres. Mais comment pourrait-il en être autrement ? La politique d'austérité et de baisse des coûts salariaux se traduit par une pression sur l'emploi au nom de la compétitivité, qui fait exploser le chômage au point de presque atteindre les records nationaux de 1997. Elle contribue à transférer le poids de la fiscalité des entreprises sur celle des ménages (10 milliards d'euros par le CICE) ce qui réduit d'autant leur pouvoir d'achat et pèse sur leur consommation. Elle diminue la dépense publique en ponctionnant les services publics nationaux et locaux, au point de les empêcher de fonctionner, de répondre aux besoins de la population et de financer l'activité locale. Autant de mesures qui enferment de fait la France dans la stagnation.

21/03/2013

DROIT DE VOTE DES ETRANGERS : UNE RECULADE

Il faut appeler un chat un chat et la position du gouvernement sur le droit de vote des étrangers aux élections locales une reculade. Honteuse qui plus est, la question ayant tout bonnement disparu des textes sur la réforme constitutionnelle présentés la semaine passée au Conseil des ministres. 

Le gouvernement ne s’en est pas vanté. Une reculade : voilà plus de trente ans, depuis les propositions de François Mitterrand, que le PS, en période électorale, la fait sortir des eaux pour la replonger ensuite dans les profondeurs. C’est injuste, parce que c’est une promesse non tenue. C’est injuste encore, car les étrangers qui travaillent ici, qui payent des impôts ici, qui participent de toutes les manières à la vie sociale dans leur commune, leur quartier, devraient donc rester indéfiniment hors de la citoyenneté que confère le droit de vote, de la citoyenneté qui leur permettrait d’intervenir dans la construction de la chose publique qui les concerne, tout autant que les « nationaux ». Mais ce n’est même pas qu’une question de justice, ce qui pourtant est déjà beaucoup, car on ne construit pas du lien social dans l’injustice.

14/03/2013

TARIFS DE L'ENERGIE : SEUL A CHANGE LE NOM DE LA LOI

La proposition de loi sur la « tarification progressive de l’énergie » retoquée au Sénat en octobre dernier, a été adoptée cette semaine à l’Assemblée Nationale sous sa nouvelle dénomination de loi de « transition vers un système énergétique sobre ».

Le nom de la loi change, mais le système de malus pour les usagers reste. Les députés et sénateurs communistes sont parvenus à faire adopter au cours de la discussion un élargissement des tarifs sociaux, et une interdiction des coupures et des résiliations de contrats durant la trêve hivernale. Mais ces avancées sociales sont entachées par de nombreux reculs en matière de politique énergétique. Ne tenant pas compte du débat démocratique et récusant les avancées adoptées au Sénat sous l’impulsion des sénateurs communistes et Front de gauche, les députés socialistes ont adopté unilatéralement un texte s’attaquant au principe fondamental d’égalité devant l’accès à l’énergie sur tout le territoire.

07/03/2013

ELECTRIFICATION DE LA LIGNE SNCF PARIS-TROYES : LE FRUIT DES LUTTES ET DE LA TENACITE

"Avec l'approbation ministérielle du projet une étape décisive vient d'être franchie. Mais l'action doit se poursuivre pour que l'état continue d'assumer ses responsabilités et renouvelle les trains", a déclaré Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional en charge des transports.

Enfin ! L’enquête d’utilité publique en vue de l’électrification jusqu’à Troyes de la ligne SNCF n°4 s’ouvrira le 2 avril prochain. Jusqu’à une récente rencontre au ministère des transports, le doute s’était installé quant aux intentions du nouveau gouvernement. En effet, cette enquête, étape incontournable avant le début des travaux, était initialement programmée en fin d’année dernière. Cette entrevue, à laquelle avait pris part une délégation d’élus concernés par ce dossier et de divers horizons politiques, conduite par le président du Conseil régional et son vice-président, Pierre Mathieu, avait permis de lever les inquiétudes sur cette question de l’électrification. Le ministre des transports, F. Cuvilliers, a ainsi adressé le 1er mars un courrier au président de RFF (Réseau ferré de France), faisant part de sa décision “d'approuver le projet d'électrification de la ligne Paris-Troyes”.

AUSTERITE POUR LES AGENTS TERRITORIAUX

Le niveau de salaire des fonctionnaires est une honte pour notre pays ! Un million de personnes payées au SMIC et, depuis plus de trois ans, la valeur de l’indice des fonctionnaires est gelée ! Le décrochage ancien vis-à-vis de l’inflation est aujourd’hui aggravé par la hausse des cotisations retraite. La politique de non remplacement des départs en retraite se poursuit dans la Fonction publique territoriale.

A Romilly, avec la municipalité de droite, 25 emplois ont été supprimés malgré l’embauche de 8 policiers municipaux.

Quand on s’attaque au financement des collectivités, ce sont les services publics qui en pâtissent. Alors qu’elles ont déjà été victimes d’un transfert de compétence sans compensation intégrale sous le précédent gouvernement, la baisse de la dotation de l’État aux collectivités, 4,5 milliards d’euros sur 3 ans, asphyxie les finances des collectivités locales et, en premier lieu, les communes. Pour la ville de Romilly, cela pourrait se traduire par une baisse entre 500 000 à 600 000 euros dans les recettes de la commune. Soit l’équivalent de 25 à 30 emplois !

01/03/2013

EAU - ASSAINISSEMENT : USAGERS EN COLERE

Quand ils découvrent leur facture d’eau, ça grince. Et ils ont bien raison. Depuis quelques années, le prix de l’eau n’en finit pas de grimper. E. Vuillemin et son équipe de droite ont matraqué les usagers.

+ 333% sur la part communale de la taxe sur l’eau potable.
+ 201% sur la part communale de la taxe sur l’assainissement.
Des hausses qui avaient d’ailleurs déjà commencées dans le mandat municipal précédent : + 51,7% sur l’assainissement. A cela, s’ajoutent celles appliquées sur la part qui revient à Véolia. Pour justifier ces hausses, toujours la même explication : il faut payer la station d’épuration. Sauf que... dans les années 2000, les usagers ont déjà payé une partie de cet équipement à la Lyonnaise des eaux, alors qu’elle ne l’a jamais construit. Beaucoup se souviennent encore, qu’à cette époque la municipalité avait refusé d’engager un recours en justice à l’encontre de cette société pour obtenir le remboursement des sommes indûment perçues par la Lyonnaise des eaux.

QUELLE EST LA SITUATION DE L'HOPITAL PUBLIC DE ROMILLY ?

Dans la presse locale du 27 février 2013, la directrice générale du Gham a présenté les nouvelles perspectives pour l’avenir de l’hôpital de Romilly.

On peut lire que le fil conducteur de cette restructuration se retrouve dans la loi Bachelot dite HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire). On externalise les services : on cède à des entreprises privées la restauration... On contourne le Code de du travail en favorisant l’embauche sous contrat à durée déterminée, en appliquant la règle du non remplacement des agents partant à la retraite. On cherche à privilégier les activités rentables sur un périmètre territorial étendu. Aussi, «une baisse d’effectif de 22 à 12» et une «augmentation des tarifs»…

Depuis la fusion de l’hôpital public de Romilly au sein du Groupement Hospitalier Aube-Marne, la situation financière du nouvel établissement n’a cessé de se dégrader, aggravée par la mise en place de la tarification à l’activité. Fondée sur la seule logique comptable imposée par l’Autorité Régionale de Santé (ARS). La loi Bachelot met en concurrence les hôpitaux et entraîne la privatisation des services les plus rentables. L’objectif inavoué de ces mesures est en réalité de réduire le champ d’intervention de l’hôpital public, au profit du secteur privé.

21/02/2013

LES ALLOCS AU COMPTE-GOUTTES ?

Didier Migaud, le premier président de la Cour des comptes, estime que fiscaliser les allocations familiales, de même que les pensions des retraités, pouvait être une piste pour augmenter les recettes de l'Etat.

On sait aussi que, s'appuyant sur un autre rapport de la même veine de la Cour des comptes, le gouvernement espère réaliser des «économies» sur la formation professionnelle et l'indemnisation des chômeurs. Entrainé dans une spirale de toujours plus d'austérité, le gouvernement fait maintenant pression sur le Haut Conseil à la famille avec comme objectif l'équilibre des comptes de la branche Famille en évoquant les «pistes» de réflexion suivantes : soit rendre imposables les prestations familiales, soit les rendre accessibles sous conditions de ressources. Ce que le gouvernement a donné aux patrons (20 milliards de nouvelles niches fiscales), il envisage de le récupérer dans la poche de ceux qui touchent les allocations familiales et de chômage, des retraités...

14/02/2013

FINDUS : LE PCF DEPOSE UNE PROPOSITION DE LOI ET EXIGE UNE COMMISSION D'ENQUETE

Le scandale alimentaire de plats surgelés s'invite à la table au moment où l'Union Européenne saborde son budget en direction de la Politique Agricole Commune et l'aide aux plus démunis ! 

Alors que les ministres de la Consommation, de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire reçoivent les professionnels de la filière viande, la responsabilité de telles pratiques incombe aux gouvernements successifs qui, depuis plusieurs décennies, se sont refusés d'encadrer les marges et pratiques de la grande distribution, chaînes de restauration et transformateurs. Faire mine de découvrir ces agissements est malhonnête, alors que les organisations paysannes, salariés, consommateurs, revendiquent relocalisations, traçabilité et qualité. Paysans et salariés en font une exigence à même de garantir la rémunération de leur travail. Il est temps de stopper la double peine alimentaire des familles modestes condamnées à se nourrir à bas prix et sans garanties.

Il n'est pas trop tard pour que la gauche s'engage à garantir à tous une alimentation saine et accessible. Le PCF condamne ses insupportables pratiques et demande que clarté et justice soient faites. Seule une ambitieuse politique agricole et alimentaire européenne serait gage de sécurité et qualité. Les parlementaires communistes et du Front de gauche déposeront une proposition de loi en faveur de l'indication géographique obligatoire des produits transformés et demanderont l'ouverture d'une commission d'enquête.

31/01/2013

ELECTRIFICATION PARIS-TROYES :
LE PROJET SE POURSUIT

Après une entrevue au ministère des transports, le 30 janvier, Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional en charge des transports, donne son appréciation.

"L’enquête pour la déclaration d’utilité publique sera prochainement lancée. L’hypothèque d’une suspension ou pire d’une remise en cause du projet d’électrification est définitivement levée. C’est ce que je retiens suite au rendez-vous avec le ministre des transports. Celui-ci a très clairement indiqué que ce projet ne faisait pas partie de ceux qui sont actuellement soumis à audit et qui feront l’objet d’arbitrages, et qu’aucun gel n’avait été préconisé par le gouvernement. Nous avons pris acte de ce positionnement et demandé dès lors au ministre que soit lancée sans plus tarder l’enquête d’utilité publique et que soit prononcée l’approbation ministérielle du projet. Le ministre s’est engagé à donner les instructions pour qu’il en soit bien ainsi, ce dont je me félicite. Pour une mise en service en 2017 de l’électrification, plus aucun jour ne doit désormais être perdu. Une étape déterminante vient à nouveau d’être franchie dans un combat qui dure depuis maintenant… vingt ans.

28/01/2013

CYCLEUROPE : QUEL AVENIR ?

Une nouvelle fois, l’entreprise romillonne se trouve menacée et les salarié-e-s dans l’inquiétude.

La première décision des actionnaires du groupe a été de se séparer de l’usine de Machecoul en la cédant à un repreneur. A Romilly dans la dernière période, une vingtaine d’emplois ont été supprimés dans le cadre de ruptures conventionnelles ; du chômage est imposé et maintenant, il est question de licenciements.

Les responsables : les politiques d’austérité et les stratégies de délocalisations pour le profit.
Pour la direction, la situation actuelle serait dûe à une baisse des commandes. Une question mérite donc d’être posée : cette baisse des commandes ne serait-elle pas organisée pour développer les importations réalisées par le groupe Grimaldi ? A l’évidence, on ne peut pas nier les conséquences des politiques d’austérité imposées par les différents gouvernements aux peuples européens, tout comme les politiques patronales de bas salaires. Loin de nous sortir de la crise, l’austérité nous y enfonce.

27/01/2013

COUR DES COMPTES : OFFENSIVE GENERALE CONTRE L'EMPLOI

Dans un contexte où le chômage atteint en France des records, où le président de la République a fait de l'inversion de la courbe du chômage l'essentiel de son objectif pour 2013, la Cour des comptes vient de rendre public son rapport sur le marché du travail. 

Clairement inscrit dans les accords de sécurisation de l'emploi refusés par la CGT et FO, mais entérinés par les organisations patronales, MEDEF en tête, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, le rapport vise à inciter à l'adaptation de cette politique publique de l'emploi aux mesures préconisées dans l'accord du 11 janvier 2013. Chaque élément clé de cet accord interprofessionnel y est traité, alors même qu'il doit faire l'objet d'une transposition dans la loi et donc faire l'objet d'un débat parlementaire par la représentation nationale.