27/05/2013

PARIS-TROYES : LA SNCF DOIT PRENDRE DES MESURES

Suite à la "situation très dégradée" du service aux usagers sur la ligne SNCF Paris-Troyes, Pierre Mathieu, vice-président chargé des transports au Conseil régional demande que des mesures soient prises.

Courrier adressé le 23 mai au directeur général des infrastructures des transports et de la mer, Daniel Bursaux :
"De nouveau, les usagers de la ligne 4 Paris/Troyes/Belfort dont confrontés à une situation très dégradée : suppression de nombreux trains, retards, capacité des trains insuffisante, déficience de l'information dans cette période de crise. Selon la direction régionale de la SNCF, cette situation serait due à une défaillance sur un organe vital d'une locomotive nécessitant un passage en révision d'une batterie d'engins.

23/05/2013

LES MILLE MILLIARDS DE LA FRAUDE

Selon la Commission européenne, 1 000 milliards d'euros dûs à la fraude et à l'évasion fiscale font défaut dans les budgets des pays européens.

Le délinquant Cahuzac n'aurait planqué "que" l'équivalent de 600 Smic dans un paradis fiscal. 50 ans de revenus pour un Smicard ! Tout cet argent, soustrait par les riches, familles fortunées mais aussi - et surtout - par les grandes entreprises, représente des sommes qui, récupérées pour le bien commun, permettraient d'aborder les débats budgétaires sous un angle bien différent. Car l'équation est simple : sans fraude ou évasion fiscale (bien souvent légale, hélas), pas d'austérité.

Depuis le début de la crise, mille et une intentions ont été exprimées sur la "moralisation" du capitalisme. Mais en actes, les peuples payent et les paradis fiscaux connaissent un essor prodigieux. Il est urgent de remettre la main sur ces masses d'argent détournées du bien commun vers les circuits opaques spéculatifs : contrôle des mouvements de capitaux, transparence dans l'activité des banques (notamment celle dites "d'affaires"), sur les comptes et les réels actionnaires des grandes entreprises (filiales, sociétés écrans, holdings ou fondations permettent à n'importe qui de se dissimuler, etc.), refonte des missions et des statuts de la Banque centrale européenne (BCE), etc.

15/05/2013

"L'EFFICACITE, C'EST LE RASSEMBLEMENT DES LE PREMIER TOUR"

Pour rassembler la gauche dès le premier tour et construire un projet avec les citoyens, Pierre Mathieu, candidat aux municipales de 2014, a déjà pris son bâton de pélerin. Interview :

Pourquoi engager dès maintenant la campagne des municipales ?
Pierre Mathieu : Parce qu’il n’y a aucun temps à perdre. Cette échéance, qui semble lointaine, va en fait arriver très vite. C’est maintenant qu’il faut créer les conditions du rassemblement le plus large possible, sur des valeurs de progrès et de solidarité. Construire des orientations qui correspondent aux attentes et aux besoins de la population ne peut s’improviser et encore moins se bricoler au dernier moment. Construire une liste à l’image de la diversité des forces de gauche, largement majoritaires à Romilly, ouverte aux acteurs locaux qui souhaitent s’engager dans la mise en œuvre d’un nouveau projet, demande beaucoup de travail et le temps nécessaire pour le réaliser. Je suis pleinement engagé dans ce travail de fond. Et pour moi, il est essentiel de construire le projet avec la participation la plus grande possible d’habitants, de responsables associatifs et syndicaux, d’acteurs sociaux et économiques. C’est le sens des initiatives que j’ai commencé à organiser avec mon ami Joë Triché, conseiller général du canton de Romilly-sur-Seine. Je note d’ailleurs que, sur les questions sensibles du dossier de l’eau ou celle de l’électrification de Paris-Troyes, celles-ci permettent déjà de premières avancées. Cela laisse entrevoir ce qui serait possible avec une nouvelle majorité municipale ancrée sur l’intérêt général plutôt que sur celui des promoteurs ou des intérêts privés de grands groupes tels que Véolia.

04/05/2013

UN 1ER MAI POUR DIRE NON A L'ANI ET A L'AUSTERITE

A Romilly, une soixantaine de personnes se sont rassemblées le 1er mai à la Bourse du travail.

Ce que n'avait pas pu faire Sarkozy puisque tous les 1er mai de son quinquennat se sont déroulés derrière la banière de l'unité syndicale, le gouvernement socialiste l'a réussi avec l'ANI. En présence de David Morin, secrétaire de l'Union départementale CGT, la manifestation romillonne a aussi été placée par Christophe Latrasse, secrétaire de l'union locale, qui a entre autre réitéré l'exigence du vote de la loi d'amnistie sociale, sous le signe de la "solidarité nationale et internationale".
Lecture a été donnée d'un courrier de Thierry Lepaon à François Hollande.

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