24/12/2014

LES ROMILLONS RANÇONNÉS PAR LA DROITE

Le Conseil municipal du 22 décembre a examiné les orientations budgétaires 2015. Hausse importante de la taxe d’habitation, coupes dans les subventions aux associations... Arguant de la baisse des dotations d’Etat, le maire, Eric Vuillemin, fait payer aux Romillons ses choix politiques.

Après avoir promis la lune pour se faire élire, le maire Eric Vuillemin et sa majorité de droite ont abattu leurs cartes au conseil municipal du 22 décembre. Rançonnage et abattage sont les deux mamelles des orientations budgétaires 2015 qui étaient à l’ordre du jour. Rançonnage avec une hausse importante de la taxe d’habitation de 96 € par contribuable, et abattage avec les coupes opérées dans les subventions aux associations pour un total de 340 000 €, avec la baisse de 100 000 € de la subvention au CCAS, de 60 000 € (50%) de celle à la MJC et la suppression totale de celle aux Mélomanies. Un massacre financier qui se justifierait par la baisse des dotations de l’Etat, selon le maire.

Si, effectivement, celle-ci se traduira dans le budget communal par une baisse de 341 000 € au titre de la dotation générale de fonctionnement (DGF) et de 33 000 € en compensations d’exonérations fiscales, Pierre Mathieu estime que «le contexte difficile auquel sont confrontées toutes les collectivités ne saurait dédouaner [le maire de sa] responsabilité propre». En effet, et dès le mandat précédent, les élu-e-s communistes n’ont cessé d’alerter sur les choix de la majorité et la hausse importante de l’endettement de la ville qu’ils ont générés. Et aujourd’hui, bien que partant d’une situation réelle, avec la baisse des dotations d’Etat, le maire de Romilly envisage de faire payer aux contribuables l’addition de sa propre politique qui n’a fait qu’empirer la situation financière de la commune.

23/11/2014

ROMILLY FRAPPEE DE PLEIN FOUET PAR L'AUSTERITE

La France s'enfonce dans la crise depuis des années. Hier, Sarkozy et l'UMP, aujourd'hui Hollande et Valls poursuivent la même politique d'austérité. Pourtant, il est urgent de cesser l'engrenage et les coupes massives dans les dépenses publiques.

DES CONSÉQUENCES POUR NOTRE VILLE
Romilly et ses habitants subissent la déclinaison de cette politique, les exemples se multiplient. Quelques années après la fermeture du moyen séjour, c'est le postcure Camille Claudel, dépendant de l'établissement de santé mentale de Brienne, qui fermera ses portes d'ici la fin de l'année suite à un « programme d'économie ». Gel des postes, non-remplacement des départs à la retraite, regroupement de structures, réduction du nombre de lits d'hospitalisation de longue durée résultent des baisses de dotations de l'assurance maladie et des réductions des dépenses engendrées par l'austérité. C'est un nouveau coup dur pour notre ville.

13/11/2014

CONFÉRENCE NATIONALE DU PCF :
"L'ALTERNATIVE, C'EST MAINTENANT !"


Le PCF a réuni près de 800 délégués, samedi 8 novembre à Montreuil, pour sa conférence nationale et quelques 1 500 personnes, le dimanche, pour des ateliers thématiques et un meeting de clôture de Pierre Laurent.

La délégation Auboise était composée de Pierre Mathieu, Gisèle Malaval, Jean-Pierre Cornevin, Agnès Laurent, Corinne Maillard, Mathieu Borg, Fethi Cheikh et Joël De Paepe, rejoints le dimanche par Eric Goyard, tous trois de la section du PCF de Romilly.

Les travaux et les interventions de cette conférence : clic sur l'image

07/11/2014

ZELE RELIGIEUX D’ÉRIC VUILLEMIN

Les plaques de rue portent le nom de gens inoubliables que nos édiles ont voulu montrer en exemple aux citoyens que nous sommes. Ils sont de toute obédience pourvu qu’ils aient servi la France.

A Romilly, le maire UMP a ajouté à sa mission d’élu un zèle religieux tout à fait contraire à la laïcité. Une rue porte le nom de Jeanne d’Arc. Ce n’est pas suffisant. Il faut montrer qui fut cette bergère qui a bouté l’Anglais hors de France. Il a donc fait rajouter à Jeanne d’Arc, un premier qualificatif : «chef de guerre». Curieux ! Est-ce un signal donné à «l’état islamique». Eric veut-il prêcher la croisade et leur envoyer la Pucelle ?

Plus étonnant ce qui suit : «Sainte de l’Eglise Catholique». Monsieur Vuillemin veut-il rallier les traditionalistes ? Les lepénistes qui utilisent frauduleusement Jeanne comme faire-valoir ? Les valeurs fichent le camp, disent la droite et le FN. Alors on sort le goupillon, l’encensoir et le stylet.
Dans cette course populiste avec appel du pied aux intégristes, c’est la laïcité qui souffre. Car ce n’est pas la sainte que la République honore, mais celle qui résiste à l’oppression et bâtit la nation.

L’ancien mail Maurice-Thorez à Romilly honorait le ministre du statut des fonctionnaires et non le communiste. En effaçant ce nom, Vuillemin est devenu négationniste de la République. Avec la plaque surchargée de Jeanne d’Arc, il retourne à l’ancien régime. Rétropédalage inquiétant et illégal.

De plus en plus, les élus de droite, comme ceux du FN, en voulant imposer leur philosophie, violent les règles de la laïcité, c’est-à-dire celles du vivre ensemble. Nous respectons les croyances, nous ne voulons pas qu’on nous les impose. Honorer Jeanne d’Arc, ce doit être armer notre courage sans nous enrôler, enrichir notre citoyenneté sans nous endoctriner.

27/10/2014

Vitrine du local de campagne de la droite aux municipales de mars dernier
En annonçant dans la presse locale un super plan d'austérité pour les Romillons et la vie associative locale ( Lire l'article dans la presse du 27/10/2014), Eric Vuillemin vient de jeter par-dessus bord son slogan de la campagne des municipales : "La force d'y croire" qui, il est vrai, est à vendre depuis plusieurs mois. Se faire élire sur un programme et en appliquer un autre, telle est la devise du maire UMP de Romilly.

10/10/2014

AUSTÉRITÉ NON !
300 MANIFESTANTS LE 16 OCTOBRE A TROYES

Le gouvernement a encore frappé : il vient d'annoncer la prime de naissance divisée par trois dès le second enfant, la durée du congé parental divisée par deux pour les mères, divers versements repoussés d'un mois et la majoration des allocations familiales repoussée de 14 à 16 ans. 

Quelques mesures « emblématiques » sur la famille de son projet de loi à venir sur le financement de la Sécurité sociale (PLFSS). 700 millions prélevées dans les porte-monnaie des familles, alors que les patrons viennent d'être exonérés du paiement de la cotisation familiale. Combien seront annoncés dans les autres branches ? Le choix du gouvernement est clair : prendre aux pauvres pour donner aux riches. Hollande c'est Robin des Bois à l'envers.

Congé parental : de qui se moque-t-on ?
18 mois pour chaque conjoint sans augmentation de l’indemnité versée qui s’élève à 566 euros ! Au nom de la réduction des déficits publics, le gouvernement fait des choix austéritaires qui vont frapper de plein fouet les familles et singulièrement les femmes. Les mêmes, si prompts à prendre en exemple d’autres pays européens pour faire passer la pilule de l’austérité, oublient de dire que celui ou celle qui prend un congé parental perçoit, en Allemagne, 67% de son salaire net et en Suède 80% ! Utiliser l’aspiration légitime à faire avancer l’égalité entre les femmes et les hommes pour faire des économies sur le dos des familles et pour réduire le temps d’un des parents près de son enfant est scandaleux. D'autant que la France est en retard de 400 000 places de crèches nécessaires pour les familles et leurs enfants et que tout rattrapage est en panne du fait de l'austérité.

09/10/2014

ELECTIONS DÉPARTEMENTALES : VALLS INVENTE L’AUSTÉRITÉ... POUR LA DÉMOCRATIE !

L’article 46 du projet de loi de finance, déposé à l'Assemblée Nationale le 1er octobre par le gouvernement, prévoit pour les élections départementales de mars 2015, de supprimer l’envoi postal au domicile de chaque électeur des professions de foi et des bulletins de vote des candidats, et de le remplacer par une publication sur Internet. 

Décidément pour ce gouvernement tout est un coût : le travail, la famille, la santé, les collectivités territoriales et maintenant l’expression de la démocratie, et maintenant l’égalité des citoyens devant le suffrage universel. Après l’austérité économique et sociale, voici l’austérité démocratique. Les élections départementales en raison du nouveau mode scrutin, du charcutage électoral des cantons et du « coup d’Etat » contre les départements, risquent de connaître une abstention record. Il est donc singulier de voir le gouvernement prendre des dispositions qui vont démobiliser encore plus l’électorat.

On peut s’interroger si, au fond, ce n’est pas l’effet escompté ? Il est vrai qu’alors que l’exigence populaire d’un référendum sur l’avenir des départements grandit dans le pays, les élections départementales s’annoncent particulièrement catastrophiques pour le couple Valls-Hollande. Le PCF demande solennellement à Manuel Valls de retirer l’article 46 de son projet de loi de finance en raison de son caractère attentatoire à la démocratie et à l’égalité des citoyens devant le suffrage universel.

15/09/2014

FÊTE DE L’HUMANITÉ : "SOYONS LES ACTEURS D'UN SURSAUT NATIONAL ET CITOYEN"

500 000 personnes ce week-end à la Fête de l'Humanité bien décidées à s'atteler à "l'impérieuse nécessité de faire du neuf" à gauche.










01/09/2014

"DIRE LES CHOSES DROIT DANS LES YEUX"

Intervention de Pierre Laurent à l'université d'été du Parti socialiste.

28/08/2014

LE GOUVERNEMENT DES PATRONS

Applaudi debout par la patronat le plus réactionnaire, le plus virulent !

Manuel Valls, après avoir nommé le financier Emmanuel Macron à l'économie, a communié avec Pierre Gattaz à l'université d'été du Medef. Comme si le CICE et le pacte de responsabilité ne suffisaient pas, le premier ministre a apporté dans sa hotte la suppression des seuils sociaux afin de diminuer les droits, notamment syndicaux, des salariés dans les entreprises, l'autorisation du travail du dimanche et, plus que tout, un dogme qui balaie toute l'histoire du socialisme en France : "ce qui est bon pour les patrons est bon pour le pays". "Il est absurde de parler de cadeaux faits aux patrons, ce langage n'a aucun sens", puisque ce qui leur est donné profiterait à tous, feint-il de croire. Donc pas un mot des dividendes (30,3% de plus) que les grandes entreprises ont versé l'an passé à leurs actionnaire, bien plus que leurs homologues des autres pays européens !

25/08/2014

DÉMISSION DU GOUVERNEMENT : L’ÉCHEC SERA UNE NOUVELLE FOIS AU RENDEZ-VOUS

Réaction de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF :

"La démission du gouvernement Valls est un terrible constat d'échec. La politique mise en oeuvre depuis cinq mois n'obtient aucun résultat. La France s'enfonce dans la crise parce qu'elle s'enfonce dans l'impasse de l'austérité, de la baisse des salaires et du pouvoir d'achat, des cadeaux sans contrepartie aux dividendes et au capital. Incapable de rassembler les Français, la gauche et même les socialistes sur cette politique, Manuel Valls vient pourtant de recevoir le mandat du Président de la République de persévérer avec une équipe à sa botte, plus droitière encore. L'autoritarisme et la fuite en avant sont donc la seule ligne de conduite de l'exécutif. L'échec sera une nouvelle fois au rendez-vous. 

Il n'est pas possible de laisser faire car le prix à payer pour le pays est déjà et sera plus lourd encore. Devant tant de dogmatisme et d'inconscience, de mépris pour les électeurs, les paroles critiques, si justes soient-elles, ne suffiront pas. Le temps est venu pour tous ceux qui refusent ce cap suicidaire d'entrer en action, de débattre et d'agir en commun, de rassembler la gauche et le peuple pour construire une autre politique, avec une autre équipe, décidée à renouer avec les exigences de redressement social et de justice fiscale, de lutte contre les gâchis de la finance, de créations d'emplois utiles aux services publics, au logement, à l'industrie et à la transition écologique, de refondation démocratique de la République. 

J'appelle dans tout le pays à la convergence et à la mobilisation contre les mauvais coups qui s'annoncent et à la construction d'un projet politique de gauche alternatif."

21/08/2014

HOLLANDE : UN PIED DE NEZ A LA GAUCHE

François Hollande vient de donner au journal Le Monde sa vision de la fin du quinquennat et assume sa politique néolibérale.

Sourd et aveugle aux signaux d'alarme de l'économie, au mécontentement des Français (85% ne lui font plus confiance pour lutter contre le chômage) et aux avertissements, y compris de son propre camp, François Hollande plonge dans le gouffre et appelle les Français à les suivre.

"Je veux accélérer les réformes", "nous devons aller plus vite et plus loin", dit-il, "les choix ne peuvent être rediscutés à chaque fois qu'un indice trimestriel est connu", balayant d'un revers de main les indices qui s'accumulent (croissance zéro, chômage en hausse, récession menaçante). Mais où va-t-il dans la course folle qu'il engage en cette rentrée, en restant sourd aux demandes de plus en plus pressantes de la majorité qu'il l'a élu, pour affirmer que la politique, qui n'a donné aucun résultat depuis deux ans, va soudainement en produire ? Il n'y aurait pas d'autre politique économique possible, serine-t-il dans cet entretien, dans un effacement des lignes de partage entre la droite et la gauche qui réjouit le Front national.

07/08/2014

AU MOINS 500 PERSONNES DANS LES RUES DE TROYES SAMEDI 9 AOUT


500 selon la presse, plus de 600 selon les organisateurs, ont marché samedi, dans les rues de Troyes scandant d’une seule voix : «Nous sommes tous des Palestiniens. Enfants de Gaza, enfants de Palestine, c’est l’humanité qu’on assassine». À l’appel du collectif «Arrêt définitif des massacres, stop au blocus de Gaza pour une paix juste et durable», dont est partie prenante le PCF, les manifestants se sont réunis sur la place de l’hôtel de ville et se sont rendus jusqu'à la préfecture.

31/07/2014

EMOUVANT HOMMAGE A JAURES A TROYES


Jeudi 31 juillet, cent ans après son assassinat, un émouvant hommage a été rendu à Jean Jaurès devant la Bourse du Travail, sur la place qui porte son nom à Troyes. 150 personnes étaient présentes parmi lesquelles un certain nombre de communistes romillons, dont notre secrétaire et des membres de l'exécutif de section.

Après une introduction de Jean Lefèvre, directeur de la Dépêche de l'Aube et président de l'Université populaire de l'Aube, l'historien Olivier Pottier, qui prépare un ouvrage sur Jaurès et l'Aube, a rappelé que Jaurès était venu trois fois dans notre département, la dernière en 1908 pour inaugurer l'hôpital de Romilly (lire). Une lecture de textes a eu lieu, puis sont venues La Marseillaise, l'Internationale et la reprise par Zebda de la chanson de Brel "Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?", avant un dépôt de gerbe devant les portes closes de la Bourse du Travail (les organisateurs s'étant vu refuser les clés par la mairie de Troyes).

FERMETURE DU CENTRE DE POST-CURE DE ROMILLY : NE LAISSONS PAS FAIRE !

Suite à un programme “d’économies”, le centre de post-cure, installé à Romilly au centre Camille-Claudel et dépendant de l’établissement de santé mentale de Brienne, fermera ses portes d’ici à la fin de l’année.

Globalement pour l’établissement de Brienne-le-Château, c’est un million d’euros d’économies chaque année qui sont programmées dans le plan pluriannuel 2014-2018. Non-remplacement des départs à la retraite, gel de postes, regroupement en 2017 des urgences psychiatriques avec celles de l’hôpital, réduction du nombre de lits d’hospitalisation de longue durée... Tout cela après des baisses de dotations de l’Assurance maladie et les coupes financières imposées par les politiques d’austérité qui frappent de plein fouet les établissements de santé publics.

«Ces restructurations et ce plan d’économie ont été décidés sans aucune concertation avec les instances représentatives du personnel [...]. Il s’agit d’un plan d’économie purement comptable qui ne prend pas en compte la qualité des soins et de la prise en charge. Nous travaillons sur l’humain, il faut des personnes formées et motivées», ont déclaré les syndicalistes CGT et FO de l'établissement.

Une des première mesures de ce plan sera la fermeture du centre de post-cure de Romilly-sur-Seine. Implantée depuis 1990 et spécialisée dans la réadaptation psychosociale, cette structure permettait à des patients d’être soignés près de chez eux. Neuf places étaient disponibles (au lieu de quinze dans le projet initial) et l’ouverture permanente permettait à des personnes de venir y prendre leurs traitements les week-end et jours fériés. Plus d’une dizaine de salariés composent le personnel et, pour l’heure, moins de la moitié d’entre eux auraient une nouvelle affectation à Romilly, les autres étant basculés à Troyes ou Brienne.

Après une baisse de l’offre de soins qui tend à s’accentuer à l’hôpital public Maurice-Camuset, les inquiétudes quant au non-remplacement de médecins généralistes et spécialistes qui partiront prochainement à la retraite, c’est un nouveau coup dur pour la santé dans la seconde ville du département.

29/07/2014

5 AVRIL 1908 : JAURES INAUGURE L'HOPITAL DE ROMILLY

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Le 5 avril 1908, Jean Jaurès inaugure l’hôpital de Romilly-sur-Seine. 5 000 personnes accueillent et accompagnent le grand tribun socialiste qui prononce l’après-midi un discours très politique, sur bien des aspects encore d’actualité.

Le maire socialiste Jules Bouhenry avait invité Jaurès à venir inaugurer l’hôpital-hospice en construction, avenue des Hauts-Buissons (devenue avenue Jean-Jaurès). Le tribun socialiste est acclamé, à son arrivée par l’express de 11 h 12, par 5 000 personnes aux cris de «Vive Jaurès !», «Vive la Sociale !». Jaurès est accompagné d’Etienne Pédron, de Louis Dubreuilh, secrétaire général du Parti socialiste, et par le député socialiste de l’Aube, Léandre Nicolas. La présence de Paul Lafargue, gendre de Karl Marx, mentionnée dans une monographie sur l'hôpital d'un historien romillon, n’est confirmée par aucune source historique ou iconographique.

Le cortège se rend à l’hôtel de ville pour un vin d’honneur, puis au Casino où un banquet est servi avec, à son menu, l’un des plats préférés de Jaurès : des petits pâtés Lucullus sauce madère. La veille, un samedi, une “distribution extraordinaire aux indigents” avait eu lieu. Puis c’est le départ vers le terrain de l’hôpital, qui n’est pas encore achevé, où se tient un meeting. Plusieurs orateurs s’expriment : un conseiller municipal de Romilly, Vasset, Léon Osmin, secrétaire de la mairie et très proche de Jules Guesde, Pédron et Dubreuilh. Jaurès prend enfin la parole et prononce un discours éminemment politique car des élections municipales sont fixées au 3 mai suivant. Le journal La Défense des Travailleurs de l’Aube [n° 838 du 10 avril 1908] le reprend partiellement (lire ci-dessous). Pourtant, à ces élections municipales, la liste socialiste sera battue par la liste dite de «concentration républicaine» rassemblant l’Action libérale populaire, les progressistes et les radicaux-socialistes.

Cette journée mémorable du 5 avril 1908 s’achève par une soirée artistique suivie d’un bal populaire à la salle du Casino où sont applaudis La Muse Socialiste, Les Amis Réunis et une pièce de théâtre en trois actes écrite par Léon Osmin et au titre évocateur : "Les Voleurs".

09/07/2014

L'ACTION CONTRAINT VEOLIA A REMBOURSER 105 FAMILLES


Le 3 juillet dernier, les communistes et leurs élus ont fêté avec les locataires du Nouveau Romilly concernés le succès qu'ils ont remporté face aux prétentions de Véolia qui avait décidé de facturer un double abonnement (un pour l'eau froide et un pour l'eau chaude !) à plus de cent abonnés. Ces locataires reçoivent actuellement les remboursements des sommes indûment payées. Pour certains d’entre eux, cela représente près de 200 euros et désormais il ne paieront plus chaque année qu'un abonnement soit une économie annuelle de près de 70 euros. Si le maire de Romilly n'a pas levé le petit doigt pour aider ces familles, les élus communistes ont multiplié les actions concrètes et aidé les locataires dans leurs requêtes devant le Tribunal d'Instance de Troyes. Certain de perdre, Véolia a décidé de jeter l'éponge et de procéder au remboursement. Si la mobilisation se poursuit, ce premier succès sera suivi d'autres.

- Le 3 juillet, la section et les élus communistes ont donné une conférence de presse : lire l'intervention de Pierre Mathieu.
Pour la seconde année consécutive, le barbecue organisé par la section de Romilly du PCF, dimanche 6 juillet, a été une réussite avec la participation d’une cinquantaine de personnes. Bien évidemment, la situation politique locale et nationale a fait l’objet de débats et des initiatives qui seront prises à la rentrée ont été annoncées. La section du PCF tient particulièrement à remercier toutes celles et ceux qui ont contribué à ce succès. Rendez-vous a été donné pour l’an prochain. Mais on se reverra avant...

03/07/2014

FAITES-NOUS RIRE, PIERRE GATTAZ !

On aurait presque le sentiment qu’« il suffit que le patronat éternue pour que le gouvernement lui apporte la boîte de mouchoirs » comme l’a déclaré J.-C. Mailly de FO.

Voilà donc huit organisations patronales qui prétendent faire pleurer dans les chaumières et les conseils d’administration sur les malheurs des entreprises. Voilà un président du Medef qui, en même temps qu’il s’empêtre dans sa réponse à l’Humanité sur les pratiques d'optimisation fiscale de sa société Radiall (25 millions d'€ de bénéfices en 2013 - 200 000 € d'impôts payés en France), entend imposer son diktat au gouvernement… Et voilà qu’il y parvient, que le premier ministre se couche, non seulement sur la question de la pénibilité, mais aussi sur la question des seuils sociaux dans les entreprises. Et avec quels arguments ! Sur les seuils sociaux c’est, a-t-il déclaré, au motif que dans nombre d’entreprises le droit ne s’applique pas, que « les seuils eux-mêmes ne veulent rien dire ». Quand le droit fait défaut, on supprime le droit. Sur la pénibilité, s’il faut un report, c’est « parce que c’est difficile ».

Au même moment, au siège du PS, son premier secrétaire évoquait Jaurès à l’occasion d’un exposition : « Oui, Jaurès nous parle et nous invite à bâtir malgré tout une société moins dure pour les faibles, une société plus juste face aux forts. » C’est une blague ? Mais le comble, c’est ce qui éclatait cette semaine à la une du Figaro Économie : « La Bourse ne connaît pas la crise, alimentés en liquidités par les banques centrales, les marchés ont connu un premier semestre faste, avec des records historiques à la clé. » Où l’on apprend, entre autres, que les fonds qui ont rapporté le plus aux investisseurs sont ceux qui ont « fait la part belle aux petites et moyennes valeurs françaises » dont celles, dit un gestionnaire, « qui se sont envolées de plus de 30 % sur le semestre ». Allez Pierre Gattaz, faites-nous encore rire.

19/06/2014

L'INTERET GENERAL ET L'AVENIR DU SERVICE PUBLIC AU COEUR DE L'ACTION DES CHEMINOTS

Déclaration de Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional de Champagne-Ardenne et des vice-présidents communistes en charge des transports dans les régions.

Comme nous avons eu l’occasion de l’exprimer à plusieurs reprises notre pays a besoin d’une réforme ambitieuse du système ferroviaire pour répondre  aux besoins de mobilité de nos concitoyens, pour réussir la transition énergétique. Une réforme qui donne au rail et au service public les moyens d’une nouvelle efficacité. Force est de constater que le projet de loi du gouvernement ne répond pas à ces défis et ce sont ces questions qui sont au cœur du mouvement de grève des cheminots. Un mouvement qui est force de propositions pour une réelle réunification du système, son désendettement et le maintien du statut  garant d’une haute sécurité ferroviaire.

05/06/2014

REFORME TERRITORIALE : UN COUP DE JARNAC CONTRE LA DEMOCRATIE

Alors que 58% des Français se déclarent favorables à un référendum, François Hollande a présenté une réforme territoriale autoritaire et austéritaire, sans autre objectif que de débrider la concurrence et le "marché".

Ainsi donc, nous n’aurons pas l’Alsace et la Lorraine, mais la Picardie. François Hollande a démenti dans la presse régionale l’annonce du JDD du week-end dernier. La région Champagne-Ardenne sera donc fusionnée avec cette dernière selon le dernier schéma visant à réduire de 22 à 14 les régions métropolitaines. Manuel Valls annonçait le lendemain même que cette «réforme difficile» allait «forcément évoluer» lors des débats au Sénat et à l’Assemblée Nationale. Mais derrière la “souplesse” de façade, la doctrine libérale de la réforme ne sera pas défrisée d’un cheveu.

Des régions de «compet’»
Elle est ramassée en une phrase du premier ministre : «L'essentiel est de [...] rendre nos régions plus fortes, plus compétitives» pour gagner en «efficacité». Comme à son habitude, le président de la République n’a tenu aucun compte ni des consultations préalables, ni de la grogne dans son parti et parmi les élus de sa majorité, et moins encore des leçons de deux dernières élections. Il n’entend pas varier de des objectifs qui lui sont imposés depuis Bonn et Bruxelles. Cette réforme n’affiche pas d’autre ambition que l’austérité accrue pour les budgets publics et l’accroissement de la compétition entre territoires, conformément aux injonctions européennes. Cela se fait par l’aggravation de l'autoritarisme inhérent à la Vème République - qu’il fustigeait avec Sarkozy ! - et la mise en place de pouvoirs de plus en plus technocratiques, hors de contrôle de la souveraineté populaire. En annonçant qu’il n’y aura pas de référendum, il esquive une validation démocratique aux résultats incertains. Les régions ont été redécoupées à la “va-comme-je-te-pousse” avant même que soient définies les missions des collectivités. Tout serait ainsi imposé sans s’appuyer sur le bilan de l’action menée dans les diverses collectivités, ni sur la créativité qui a fait la grande force de la décentralisation.

28/05/2014

REACTION DU PCF : FAIRE EMERGER UNE PERSPECTIVE REELLE ET CREDIBLE A GAUCHE

 "Le très haut niveau de l'abstention et le niveau historique du Front national, confirment que la crise politique et démocratique que traverse notre pays atteint un seuil critique. C'est une nouvelle alerte. La France s'enfonce dans un malaise démocratique inquiétant. Les causes de cette situation sont claires : le rejet massif du modèle libéral de l'Union européenne et le mépris que les tenants de ce modèle ont opposé depuis dix ans à tous ceux qui le contestaient ; l'enfermement de François Hollande et de Manuel Valls dans une politique d'austérité désavouée par le pays ; le profond désarroi dans lequel cette situation plonge les classes populaires et l'ensemble des électeurs de gauche.

La victoire du Front national, portée par une forte appropriation du mécontentement et une captation des voix de la droite, est un événement grave au plan national comme européen. Si la droite et l'extrême droite sont en tête, c'est surtout que la majorité gouvernementale [a été] sanctionnée et isolée. La gauche sort très affaiblie de ce scrutin. Dans ce contexte, les résultats du Front de gauche, équivalents à ce qu'ils étaient en 2009, ne permettent pas de relever le défi d'une voix alternative majoritaire à gauche. Un vaste chantier est devant nous.

Le PCF lance un appel solennel. De cette crise politique doit émerger une perspective réelle et crédible à gauche sur fond de rupture avec ce système rompu aux thèses libérales. La gauche s'est trop éloignée de ses valeurs. Elle ne pourra retrouver le peuple que dans un mouvement social et politique de l'ampleur d'un Front populaire du XXIème siècle. Nous appelons tous ceux qui [...] se sentent malheureux à gauche, toutes les forces vives du pays, la jeunesse et les salariés à s'unir sans attendre. Nous mettons le Front de gauche à leur service. Dans cette visée, les résultats de nos partenaires européens du groupe de la GUE-NGL et la progression de l'idée d'une alternative à gauche en Europe sont des signes encourageants."

- Les résultats à Romilly-sur-Seine : clic et dans l'Aube

12/05/2014

En partenariat avec l'Université populaire de l'Aube, René Granmont donnera le 12 mai à Romilly (voir ci-dessous) une conférence sur Evariste Galois. Il a bien voulu répondre à deux questions pour nous présenter le fil rouge de cette conférence.

Professeur agrégé de mathématiques, en retraite, tu as décidé de faire des conférences et des expositions sur l’histoire des maths et des mathématiciens. Pourquoi ?
- C’est que la mathématique, cette science tout aussi fondamentale que la philosophie avec laquelle d’ailleurs elle entretient des liens beaucoup plus étroits que l’on ne le croit, est présente dans chaque instant de notre vie quotidienne. Mais nombreux sont ceux qui, à la suite de leur cursus scolaire, perçoivent les mathématiques comme une discipline austère, purement technique, comme un langage abscons seulement accessible à quelques spécialistes vaguement illuminés… Pourtant, quand on étudie l’histoire de cette science et de ceux qui l’ont construite, on se retrouve en plein dans l’histoire des civilisations, dans les grandes évolutions culturelles, dans les querelles philosophiques, dans la vie de femmes et d’hommes riches de contradictions, d’espoirs, d’échecs … Donc je voudrais pouvoir montrer combien les mathématiques sont riches de complexité, d’imagination, de vie, de poésie – j’ose le dire –, en un mot d’humanité. Combien aussi, sans devenir un mathématicien, il est de plus en plus important d’avoir un minimum de bagage mathématique pour pouvoir analyser, faire des choix, être totalement citoyen.

24/04/2014

COMMENT PARLER DE JAURES QUAND ON FAIT LA POLITIQUE DE GATTAZ ?

Il y 110 ans, Jean Jaurès, qui entamait les dix dernières années de sa vie, couchait sur le papier le premier éditorial du journal l'Humanité intitulé "Notre but". Quel était celui de François Hollande cette semaine à Carmaux ?

Après la déroute des municipales, la première sortie présidentielle, à Clermont-Ferrand, a été ruinée par l'affaire Aquilino Morelle. Le déplacement dans le Tarn ne fera pas oublier le programme de stabilité, sitôt achevé le conseil des ministres, envoyé à la commission européenne. Nous vient alors une première pensée de Jaurès : "Non, la trahison n'est pas la condition suprême du pouvoir. Elle n'est pas la loi souveraine des démocraties".

Sur un point, et un seul, le Président a rendu hommage, sans doute involontaire, au grand homme qui a dit : "quand les hommes ne peuvent pas changer les choses, ils changent les mots". Les feuilles du discours du Bourget envolées aux quatre vents du traité Sarkozy-Merkel, de la rigueur budgétaire, du dogme des 3% et du dynamitage des services publics et du marché du travail, François Hollande a donc changé le mot de "socialisme" par "compétitivité", et celui de "changement" par "renoncement". Depuis son élection, et bien avant en vérité, François Hollande "est tombé, de cascade en cascade, dans ce bassin stagnant" d'où il pense pouvoir encore rendre hommage à Jaurès alors qu'il fait la politique de Gattaz.

14/04/2014

100 000 MANIFESTANTS ENVOIENT "VALLSER" L'AUSTERITE

Trois jours après la déclaration de politique générale de Manuel Valls, la marche contre l'austérité a rassemblé cent mille personnes à Paris, samedi 12 avril. Loin de se circonscrire à une "gauche radicale", cette marche a exprimé les aspirations du peuple de gauche qui rejette une évolution à la Schröder. En tête de cortège, aux côtés des responsables du Front de gauche et d'Alexis Tsipras, on a pu noter la présence du député européen socialiste (et membre du bureau national du PS), Lièm Hoang-Ngoc.

Pierre Laurent & Alexis Tsipras, candidat de la Gauche européenne
à la présidence de la commission européenne

31/03/2014

REMANIEMENT MINISTERIEL, MARCHE DU 12 AVRIL, ELECTIONS EUROPENNES
Déclaration de Pierre Laurent à la presse le 3 avril.


06/03/2014

CONFERENCE DE PRESSE DE PIERRE LAURENT

Elections municipales, pacte de "responsabilité", Pierre Laurent a donné lundi 3 mars une conférence de presse.


MUNICIPALES : LUTTE DE POUVOIR AU SEIN DE L'EQUIPE VUILLEMIN

Guy Allart débarqué sur le bord de la route par E. Vuillemin
L’annonce du refus d’Eric Vuillemin de prendre Guy Allart, président de la Communauté de communes “Les portes de Romilly”, sur sa liste des municipales a fait l’effet d’une bombe dans la ville de Romilly.

En effet, personne ne s’y attendait, tellement les deux hommes sont apparus proches pendant les six années du mandat qui viennent de s’écouler. Mais s’était sans compter sur l’appétit féroce d’Eric Vuillemin qui ne peut admettre qu’à l’issue d’une défaite électorale le 30 mars, il soit “déchu” au rôle de conseiller municipal d’opposition. Pour lui, un telle hypothèse serait inacceptable ; son orgueil personnel s’en trouverait flétri à jamais. Carriériste, homme de pouvoir, il se devait de prendre des mesures.

C’est ce qu’il a fait avec l’éviction de l’un de ses proches, avec un procédé pour le moins plus que discourtois. Il a, en effet, attendu le dépôt officiel de sa liste à la sous-préfecture pour annoncer la “bonne nouvelle” à Guy Allart. Visiblement, le choc a été terrible pour l’intéressé. Alors quel est l’objet de ce différent ? Il s’agit bien d’une question de place et de pouvoir. Le maire sortant de Romilly, qui est bien obligé d’intégrer dans sa réflexion l’éventualité d’une défaite le 30 mars, ne peut admettre que sa carrière politique s’arrête là. Il a donc décidé de tenter une OPA sur la prochaine présidence de la Communauté de communes. Il fallait ainsi, en premier lieu, éliminer Guy Allart.

24/02/2014

HOMMAGE A MAURICE CAMUSET

Dimanche 23 février, la section du PCF de Romilly rendait, à l'occasion du douzième anniversaire de sa disparition un hommage à Maurice Camuset, maire communiste de Romilly pendant 35 ans et ancien Résistant.

Un hommage émouvant en présence des enfants de Maurice. Arielle, sa fille, a tenu a remercier toutes celles et ceux qui n'ont pas oublié l'action de son père, une "figure" qui a marqué de son empreinte, par ses nombreuses réalisations, la ville de Romilly, y associant l'épouse de Maurice, Gisèle, qui a été de tous les combats à son côté. Joë Triché, Conseiller général, a prononcé quelques mots d'hommage et de remerciements aux participants à cette initiative.

L'intervention de Pierre Mathieu, Vice-président du Conseil régional : 
"Mesdames et Messieurs
Chers amis, chers camarades,
C’est aujourd’hui le 12ème anniversaire de la disparition de Maurice Camuset et il est important à cette occasion de se souvenir quels furent ses engagements, ses combats et bien entendu quel fut l’apport de ce maire populaire pour la population de Romilly et le développement de la commune qui allait devenir, sous son impulsion, la deuxième ville du département. Maurice Camuset, aux côtés de qui j’ai eu la chance de travailler à la mairie au début de ma vie professionnelle, c’est d’abord un homme généreux, un humaniste, un résistant, un combattant de la paix.

27/01/2014

ELECTRIFICATION DE LA LIGNE SNCF PARIS - TROYES : RIEN NE S'OPPOSE PLUS DESORMAIS AU LANCEMENT DES TRAVAUX

Déclaration de Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional, chargé des transports, des infrastructures et de la mobilité durable, après la signature de la Déclaration d'utilité publique par le Préfet.
"Le Préfet de l’Aube vient de signer la Déclaration d’utilité publique (DUP) concernant le projet l’électrification de la ligne 4 entre Paris et Troyes.

Après avoir tant œuvré pour faire avancer ce projet vital pour le territoire aubois et les villes de Troyes, Romilly-sur Seine, Nogent-sur-Seine, je me réjouis avec Jean-Paul Bachy, Président du Conseil régional,  que la dernière étape administrative de la procédure indispensable à la réalisation de ce projet soit franchie. La mobilisation, aux côtés du Conseil régional, de tous les élus et acteurs concernés par ce dossier a payé. Pour l’ensemble des usagers de la ligne 4 c’est une heureuse nouvelle ainsi que pour les entreprises de la région, car rien ne s’oppose plus désormais au démarrage effectifs des travaux sous réserve du feu vert du maître d’ouvrage, RFF et du Ministre des Transports.

14/01/2014

VOEUX DE FETHI CHEIKH, SECRETAIRE DE LA SECTION DU PCF DE ROMILLY

Chères concitoyennes, chers concitoyens,

La section du PCF  de Romilly-sur-Seine vous souhaite une très bonne et heureuse année 2014. Nous espérons qu’ensemble nous réussirons à faire reculer les politiques d’austérités, à faire en sorte de gagner des droits nouveaux pour les salariés, les habitants.

La population française et singulièrement celle de Romilly-sur-Seine, subit la crise de plein fouet et les hausses du 1er janvier : TVA, énergie, loyers, eau… ne vont rien arranger. Le chômage, la précarité, la pauvreté explosent. En revanche pour les actionnaires de la bourse, du CAC 40 et pour les PDG et patrons des grandes entreprises cotées, tout va pour le mieux (+17,5%). Des records sont à nouveau battus et ils retrouvent des gains du niveau antérieur à la crise des subprimes (2008). La fortune de 550 familles françaises atteint les 330 milliards d’€ (+25% en un an), soit l’équivalent du budget national. Plus que jamais la finance et les marchés financiers sont les ennemis du bien-être du plus grand nombre. Il existe en France une majorité parlementaire de gauche qui pourrait être plus large encore pour changer de cap politique et d’orientations sociales et économiques.