27/03/2015

AGRESSION DU FN CONTRE LES CANDIDATS DU FRONT DE GAUCHE
Les valeurs de la République rendent fou Jean-Patrick Vernet

Samedi matin 21 mars 2015, les candidats du Front de gauche, Joë Triché et Carole Bekka finissaient de coller leurs affiches qui n’avaient rien à voir avec les élections départementales ni avec un appel à voter, mais trois belles affiches sur lesquelles on pouvait lire : Liberté - Egalité - Fraternité. 

J.-Patrick Vernet, qui circulait en voiture à proximité du restaurant «Chez Nini» les a aperçues. Le candidat FN s’est arrêté et s’est précipité en direction de l’affichage. Après avoir marmonné quelques mots comme «fraternité j’t’en foutrait d’la fraternité, moi» et commencé à déchirer cette affiche rouge, il a littéralement foncé sur le conseiller général Joë Triché et l’a violemment bousculé à trois reprises sans que celui-ci n’ait eu le temps de réagir pendant que Carole Bekka criait au candidat FN d’arrêter. Les candidats du Front de gauche sont ensuite repartis.

Le candidat FN s’est dirigé vers la camionnette dans laquelle avaient pris place Joë Triché et Carole Bekka, Il a donné de violents coups de poing sur la voiture et la vitre côté conducteur, a ouvert la porte arrière et renversé le contenu du coffre.

Non, il n’y a pas eu des échauffourée entre le candidat FN et le conseiller général sortant Joë Triché, comme le laisserait entendre l’article de l’Est Eclair du 23 mars 2015, mais bien une agression violente et caractérisée du candidat FN contre Joë Triché. Une plainte a été déposée.

Devant les valeurs de la République «Liberté - Egalité - Fraternité» affichées, la réaction du candidat FN, J.-Patrick Vernet  a montré son vrai visage : anti-républicain, violent et agressif. Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte inqualifiable et nous appelons tous les citoyens attachés aux valeurs de la République à la plus grande vigilance. Romilly, ville paisible jusqu’à présent, ne doit pas accepter qu’un climat de haine et de violence s’installe.
Section de Romilly du PCF

12/03/2015

VERS L'ANNULATION DE LA PROLONGATION D'UN AN DES CONTRATS VEOLIA ?

Le 10 mars, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a jugé les recours, initiés par les élu-e-s PCF du Conseil municipal de Romilly-sur-Seine, portant sur les délégations de service public de l’eau potable et de l’assainissement à Romilly-sur-Seine.

Au cours de l’audience, le rapporteur public a demandé l’annulation de deux délibérations. Les requêtes contestaient l’adoption de deux avenants, modifiant les conditions d’exécution des délégations de service public, conclues avec la société Ruas en 2004 et prolongeant d’un an ces contrats repris ensuite par Véolia.

En 2013, la ville de Romilly et son maire, E. Vuillemin avaient négocié les deux avenants contestés, dans des conditions très favorables au délégataire. Dans ses conclusions, le rapporteur public a retenu le moyen évoqué par les élu-e-s communistes, en relevant qu’aucun motif d’intérêt général ne motivait la prolongation d’un an des contrats d’eau potable et d’assainissement. Ces conclusions du rapporteur public, souvent suivies par la formation de jugement, confirment le bien-fondé de nos demandes.

En effet, alors que les contrats de délégation de service public ont été conclus en 2004, il aura fallu attendre avril 2013 pour que la ville de Romilly se préoccupe de leur mise en œuvre. Décidément, il y a eu beaucoup de laxisme de la part du maire et de sa majorité. Pour ce qui nous concerne, très attachés aux intérêts de notre ville et à ceux des usagers de l’eau, nous entendons aller jusqu’au bout des procédures engagées. Le ras-le-bol à l’égard de la société Véolia est trop grand pour que nous en soyons les complices. C’est donc avec sérénité que nous attendons le jugement définitif du tribunal administratif.
Joë Triché - Rolande Barthélemy